Catégorie : Le point sur…

Les articles de cette catégorie font le point sur un thème particulier à un moment donné. Chaque article est donc susceptible d’être remis à jour suivant la disponibilité des sources citées, du domaine choisit et de son actualité.
Si vous souhaitez abordez des sujets particuliers, faites vous connaître

  • De Scratch à Code Academy… et apprendre à programmer devient facile

    De Scratch à Code Academy… et apprendre à programmer devient facile

    Nous sommes à une époque ou le gouvernement Français souhaiterai que nos enfants apprennent à programmer à l’école. Même si je pense personnellement que ce n’est pas l’endroit pour apprendre à programmer (1), je vous propose de découvrir quelques outils permettant justement d’appréhender les langages de programmation sans avoir besoin de l’école… au chaud sous la couette 🙂

    Scratch, la programmation simple comme bonjour

    scratch_premier-programme.bmpScratch est mis en avant depuis plusieurs mois/années maintenant parce qu’il permet d’aborder les diverses notions d’un langage de programmation : les variables par exemples, mais aussi les boucles et les fonctions.
    Si tout ces termes ne vous disent rien ne paniquez pas car l’outil Scratch a été pensé pour les enfants.
    C’est un système graphique, qui vous permet d’empiler des éléments avec la souris. Chacun d’eux ayant une fonction prédéfini, vous pourrez jouer immédiatement à déplacer des objets, jouer des sons et j’en passe.

    L’exemple fournit fait « danser » un chat en 13 étapes. Ne les brûlez pas et vous appréhenderez les notions de la programmation de façon très simple et ludique.

    Pour ma part, je m’y suis essayé avec le même chat. On obtient assez rapidement ce qu’on veut pour peu qu’on trouve le bon bloc. Cliquez sur le chat, et il s’envole vers la droite, fait demi tour, miaule, et vole vers l’autre côté de l’écran pour revenir à sa place.
    Il m’a fallu une petite demi heure pour arriver à ce résultat, mais c’est amusant et on entrevoit quelques possibilités.

    Vous pouvez gérer les collisions, des scores, des tirs, mais aussi le scrolling, les niveaux multiples et tout ce qu’il faut pour réaliser de vrais jeux bien complets comme ce Space Invaders plus vrai que nature, ce clone de Mario ou ce Pong de l’espace..

    Les enfants trouveront un attrait évident à cet outil dans la construction d’une animation, d’autant que les « costumes » (les modèles disponibles) sont assez nombreux pour satisfaire leur créativité.

    A découvrir sur scratch.mit.edu

    Programmer des robots, en jouant

    On peut aussi appréhender les langages de programmation grâce à des jeux en ligne.
    Comme vous pourrez le voir dans le jeu Light Bot ci-dessous, le but est de permettre à un petit robot de franchir divers obstacles en le programmant à l’avance : avance d’un pas, tourne à gauche, fait une action, etc. On apprendra dans cet exemple les notions de fonction et de récursion (cliquez sur l’image pour jouer).

    light-bot_coolio-niato_programmer-game_apprendre-a-programmer

    Si ce jeu vous a plus, le développeur Coolio Niato a poussé le concept un peu plus loin dans chaque nouvelle version de son jeu : Light-Bot Rewired et Light-Bot 2.

    Programmer des robots, en vrai

    Une fois qu’on comprend toute la simplicité de Scratch, et qu’on s’est bien débrouillé avec Light-Bot on ne peut qu’applaudir des deux mains l’arrivée de Bo et Yana de la société Play-I. Deux vrais robots qui se programment avec le même type d’interface que Scratch.

    Code Academy, un MOOC pour un apprentissage suivi

    code-academy_version-francaise.bmpOn peut certes s’amuser en apprenant la programmation, mais on peut aussi vouloir faire ça en touchant au code, directement, sans artifice. Avec Code Academy (un MOOC informatique, 2) vous êtes suivi dans votre apprentissage d’un langage de programmation. En clair, vous avez des instructions à gauche, vous saisissez votre code au centre, et le résultat apparaît à droite. Dès que vous pensez avoir terminer l’exercice, vous demandez une vérification et vous passez à l’exercice suivant… si vous ne vous êtes pas trompé !
    Cliquez sur l’image à droite pour voir l’interface. Touche Echappe pour revenir à l’article.

    Sur Code Academy vous pouvez apprendre divers langages de programmation : HTML/CSS, Javascript, jQuery, Python, Ruby et PHP.

    Vous pourrez même apprendre (en anglais pour le moment) à développer vos propres API (des programmes) pour interagir avec des sites comme Twitter ou Youtube.

    Laissez-vous donc tenter par l’aventure de l’apprentissage en direct avec www.codecademy.com.

    Open Classroom, progresser étape par étape

    Sur ce site anciennement nommé « Site du zéro », vous trouverez des cours souvent très complets, souvent bien expliqués pour débuter et vous permettre de progresser.

    Ici à la différence de Code Academy, vous devez ouvrir vos propres logiciels et faire vos propres vérifications. Vous avez cependant une visibilité sur l’ensemble du cours à suivre grâce au sommaire.

    Sur Open Classroom, des dizaines de didacticiels sont disponibles sur tout ce qui touche à l’informatique et à d’autres domaines (simplifiez vos réunions grâce au doodling, comment financer son projet solidaire, etc.), mais pour apprendre à programmer vous pourrez trouver des cours de HTML5/CSS3 et jquery bien sûr, mais aussi du langage C, du java ou encore du Python.

    Essayer Open Classrooms c’est l’adopter.

    Tester son code en ligne

    Une fois que vous commencerez à savoir ou vous allez, vous pourriez souhaiter tester votre code en ligne. Il existe divers outils pour y arriver :
    codepen.io
    jsbin.com
    www.jshint.com
    jsfiddle.net

    Pour ceux que l’anglais n’arrête pas, vous pouvez aussi trouver de quoi sustenter votre soif de connaissance grâce aux sites suivant :
    www.codeschool.com
    www.programr.com
    www.khanacademy.org
    www.codehunt.com (pour apprendre à programmer en C# ou en Java)

    Mais aussi

    Netpublic nous propose une liste de 15 logiciels gratuits pour programmer

    On peut vouloir créer son propre jeu vidéo, ce qui est possible grâce à un… jeu vidéo.
    C’est KODU, développé par Microsoft pour XBox 360 et PC. Kodu est disponible gratuitement.

    Epitech, propose également le Code Game. Un événement gratuit et ouvert à tous qui vous permet d’appréhender le développement par le biais d’un jeu vidéo.

    Renouez avec LOGO, le très vieux langage de programmation, ancêtre des années 70.

    Mais pour programmer, il vous faut l’incontournable ordinateur. Je vous propose donc pour terminer ce tour d’horizon le projet KANO. Kano est un ordinateur à monter soi-même façon IKEA. La campagne de financement du projet Kano (à base de Rasberry PI de type B) a été lancé sur Kickstarter. Les internautes ont tellement aimé le projet qu’il a multiplié son budget initial par 15. Vous pouvez le pré-commander sur le site officiel kano.me.

    1 – L’école devrait à mon sens nous apprendre : à communiquer et vivre entre humains (vie en groupe, langage et communication pure), utiliser notre matière grise de façon optimale (sciences et philosophie) et comprendre le monde qui nous entoure (géographie, politique et finances). La programmation devrait rester à mon humble avis dans le cadre de l’envie, comme le skateboard ou la cuisine.
    2 – Un MOOC est un cours en ligne ouvert aux masses, un Massive Open Online Courses. Il vous permet de suivre des cours en ligne de toutes sortes. Pour en savoir plus sur les MOOC, consultez cette cartographie des MOOC Français sur Mindmeister.

    Sources : Code hunt un jeu pour apprendre à programmer,

  • Créez votre carte de visite en ligne

    Créez votre carte de visite en ligne

    Il existe plusieurs moyens de créer ses cartes de visites en ligne, l’un d’eux est évidement de passer commande à un graphiste (comme moi par exemple 🙂 ) qui vous fera une création personnalisée afin que votre « business card » soit représentative de votre activité. Il pourra vous accompagner dans le choix de votre imprimeur ou vous envoyer votre carte de visite terminée grâce à son propre réseau de contacts professionnels.

    L’autre alternative est de créer cette nouvelle carte de visite en ligne, grâce à divers outils gratuit ou non, permettant chacun de la personnaliser à des degrés différents. Certains vous permettent de placer des images mais sont payants, d’autres ne vous permettent « que » de modifier le texte de base mais sont entièrement gratuits.

    Voici donc une liste de ces services, forcément non-exhaustive eu égard à la vitesse ou naissent et meurt les projets web.

    Les services gratuits

    Documentic

    carte-de-visite_documentic
    Un service qui offre le minimum pour avoir sa propre carte de visite.
    Il y a quelque modèle de disponible… souvent de piètre qualité.
    Insertion de son logo : Non
    Insertion d’une image de fond : Non
    Téléchargement : Oui
    Format de téléchargement : PDF (planche de 10)
    Service d’impression : Non
    Site officiel : www.documentic.com

     

    Free PDF Cards

    carte-de-visite_freepdfcardsUn service qui offre là aussi, le minimum pour avoir sa propre carte de visite.
    Aucun modèle dans ce service, mais la sobriété de l’unique carte de visite à personnaliser est acceptable pour tout les corps de métier.
    Insertion de son logo : Oui
    Insertion d’une image de fond : Non
    Téléchargement : Oui
    Format de téléchargement : PDF (planche de 12)
    Service d’impression : Non
    Site officiel : www.freepdfcards.com

    Les services payants

    Vistaprint

    carte-de-visite_vistaprintTout est personnalisable. Les modèles sont nombreux mais de qualité variable.
    Insertion de son logo : Oui
    Insertion d’une image de fond : Oui
    Téléchargement : Non
    Format de téléchargement :
    Service d’impression : Oui
    Site officiel : www.vistaprint.fr

     

    Ooprint

    carte-de-visite_ooprintTout est personnalisable. Les modèles sont nombreux mais de qualité variable.
    Insertion de son logo : Non
    Insertion d’une image de fond : Non
    Téléchargement : Non
    Format de téléchargement :
    Service d’impression : Oui
    Site officiel : www.ooprint.fr

     

    Smile print

    carte-de-visite_smileprintPlusieurs modèles disponibles ici aussi. Il est possible ici de placer un calendrier ou un agenda de rendez-vous sur le verso, ce qui peut s’avérer très utile. Les coins de la carte de visite peuvent également être arrondis : 1, 2, 3 ou les 4 au choix.
    Insertion de son logo : Oui
    Insertion d’une image de fond : Non
    Téléchargement : Non
    Format de téléchargement :
    Service d’impression : Oui
    Site officiel : www.smileprint.fr

     

    Business Card Star

    carte-de-visite_businesscardstarAvec ce service, même les modèles sont personnalisables. Vous pourrez changer les couleurs des icones et de symboles déjà utilisés, ainsi que les couleurs de fond.
    Insertion de son logo : Oui
    Insertion d’une image de fond : Oui
    Téléchargement : Oui
    Format de téléchargement : PDF (planche de 8 ou 10)
    Service d’impression : Oui
    Site officiel : businesscardstar.com

     

     

  • Quels sont les critères pour réussir une affiche événementielle ?

    Quels sont les critères pour réussir une affiche événementielle ?

    Nous ne sommes pas tous graphistes… et si vous croyiez le contraire vous avez probablement oublié qu’il existait des écoles spécialisées dans la formation de graphistes ou de designer. Mais je n’oublie pas d’où je viens et je sais qu’il est également possible de tout trouver sur internet, y compris les informations permettant de progresser dans tous les domaines, graphisme compris.

    Tout le monde peut vouloir créer un événement sans avoir les moyens de se payer un graphiste. Voici donc quelques directives simples à suivre pour réussir votre prochaine affiche.

    Il est bien sûr possible de passer par un graphiste. Dans ce cas je vous suggère de jeter un oeil sur mon portfolio et de me contacter. Nous réfléchirons ensemble à votre projet.

    Réaliser une affiche événementielle

    Il n’y a que 2 paramètres à prendre en compte pour une bonne affiche : les informations de bases et les contrastes. Voyons ensemble comme les aborder.

    Les informations de bases

    reussir-affiche_90306683_oLes questions auxquelles vous devez répondre sont simples et devront apparaître aux lecteurs en premier à la lecture de votre affiche :

    • Quoi ? Quel est votre événement ? Un salon de créateurs, un vide grenier, une exposition, etc.
    • Quand ? Quelles sont les dates on l’on pourra accéder à votre événement (ainsi que les horaires)
    • Ou ? C’est la ville et/ou le quartier qui intéresse le lecteur.

    Comme vous pouvez le voir sur l’affiche de gauche, seules deux questions sur les trois sont accessibles à la première lecture : Quoi et Quand. Impossible de savoir ou se rendre avant d’avoir lu l’ensemble de l’affiche (je reviendrais plus bas sur le contraste et le trop plein de textes).

    Une autre question peut-être visible dans cette premier couche d’informations est le Pourquoi ou Pour qui ?
    En effet si votre événement doit avoir des retombées pour une cause particulière, c’est important de le signaler (ex. « Tous les bénéfices iront à mes bonnes oeuvres. »)

    Si ces informations sont les premières à être vues par le lecteur vous avez gagné. Mais cela ne veut pas dire qu’elles doivent être inscrites en premier, tout en haut de votre affiche. Ces informations doivent juste être plus lisibles que les autres, plus grosses, plus grasses, plus grandes que le reste, de façon à ce qu’elles attirent immanquablement l’oeil du lecteur.

    Ensuite, vous pourrez ajouter d’autres informations comme :

    • Qui ? Nom de l’organisateur ou organisation.
    • Combien ? Le tarif d’entrée.

    Indiquer un numéro de téléphone, une adresse mail ou l’URL d’un site officiel peut avoir un intérêt dans certain cas, pour obtenir plus d’informations sur l’événement.

    Si vous avez fait appel à des sponsors, vous n’oublierez bien évidemment pas de les citer par l’apposition de leurs logotypes. En général on prévoit une partie au bas de l’affiche, souvent blanche pour les aligner. Ainsi, ils ne viennent pas perturber le message de l’affiche.

    reussir-affiche_salon-livre-paris-2013-22-25-mars-3477-l620-h346Mais ne croyez pas que cela soit évident ! Même pour une organisation importante. Certaines affiches comme celle qui suit, ne répondent pas à toutes les questions. Le salon du livre (ici à droite) ne donne pas de rendez-vous dans un lieu particulier. Etonnant non ?
    C’est pourtant un des plus gros salon du livre se déroulant à la porte de Versailles de Paris.
    En revanche on y voit bien le Quoi et le Quand avec un très joli visuel très accrocheur.
    Peut mieux faire donc 🙂

    reussir-affiche_Salon-du-Chocolat-2011-affiche-Le-BonbonCela étant dit, on peut très bien avoir accès à toutes les informations sans surcharger une affiche comme ci-contre avec le salon du chocolat. Très simple, très « légère » (ça reste du chocolat 🙂 , toutes les questions primordiales y trouvent une réponse lisible.

    Les contrastes

    Pour réussir une affiche nous allons pousser le bouchon un peu plus loin et parler des contrastes. Le contraste est un concept simple : ce qui est en dessous, ne doit pas perturber la lecture de ce qui est au dessus.

    Quelques chiffres à noter :

    Il y a dans le monde près de 285 millions de personnes qui présentent une déficience visuelle: […] 246 millions présentent une baisse de l’acuité visuelle.
    Organisation Mondiale de la Santé

    selon l’INSEE (2002), 3,346 millions de personnes en France déclaraient avoir une déficience visuelle…
    Openweb

    On doit donc dans le processus de création penser la visibilité de notre affiche dans le but d’être lue par le plus grand nombre de personnes. Pour reprendre l’exemple de notre affiche réussit du Salon du Chocolat, le point noir de cette création c’est le reflet du mot Chocolat. Il empêche une bonne lisibilité de la baseline (le slogan) de l’événement : « Le mondial du chocolat & du cacao ».

    image-contrastesSi nous reprenons notre contre-exemple, l’affiche de la bourse aux vêtements en haut de l’article, on peut voir que le contraste n’est pas assez marqué au niveau des photos. Les lettres « B » et « SE » du mot « Bourse » sont illisibles et le mot « aux » est perturbé à cause du col du t-shirt posé en dessous.

    Cette même affiche présente également un trop plein de textes. En effet, à force de vouloir tout mettre sur une affiche, elle en devient illisible. Elle rebute même à la lecture. Restez conscient que votre affiche doit vivre seule sur le support qui l’accueillera, mais que le lecteur intéressé tentera d’en savoir plus. Un événement de créateurs par exemple ne doit pas forcément décrire l’ensemble des créations de chacun des exposants. Quelques mots clés suffiront pour attirer le lecteur : bijoux, sculpture, vêtements pour enfants, etc.

    affiche-evenementielleSi malgré tout, vous n’arrivez pas à rendre votre texte lisible, il existe un « truc » : mettre un fond à fort contraste juste en dessous du texte.

    • un rectangle de couleur
    • une ombre sous le texte

    Pour tester vos couleurs et les contrastes possibles, il existe plusieurs outils en ligne dont :

    Une dernière chose : pour réussir une affiche, n’hésitez pas à la montrer à votre entourage. Il est très difficile de prendre du recul sur son travail et grâce à un oeil neuf, vous pourrez reprendre des oublis ou peaufiner votre message. Gardez quand même en tête que tout est perfectible, et qu’au bout d’un moment, vous êtes seul maître à bord (je parle bien sûr d’un particulier. Pour un graphiste professionnel travaillant pour un client, c’est pas la même chanson… mes collègues savent de quoi je parle)

    Voici une affiche qui répond à ces quelques critères concernant un stage d’arts martiaux.
    On ne dit pas tous mais le principal est dit.
    2011-10-27_akuzawa_vignette

    Mentions légales

    Une dernière chose à faire lorsque vous créerez votre affiche ou vos flyers, sera d’inclure les mentions légales, sous peine d’encourir une amende de plusieurs milliers d’euros.
    Si vous faites appel à un imprimeur, ses noms et adresses doivent figurer ;
    Si vous imprimer vous-même vos affiches vous indiquerez INPS (Imprimé Par Nos Soins) ;
    Si vous êtes un professionnel, vous devrez également indiquer vos numéros RCS ainsi que votre capital ;
    Si vous distribuez vos support de communication, la mention « Ne pas jeter sur la voie publique » est obligatoire.

    Cadeau : Tous le monde est graphiste

    En cadeau je vous laisse lire ce remarquable ouvrage intitulé « Tous le monde est graphiste ».

     

    En savoir plus sur la création d’affiche évènementielle

    Les articles

    Créer son affiche en ligne

    Trouver ses nuances de couleurs

  • Etre photographe au 21ème siècle

    Etre photographe au 21ème siècle

    En 1826 (ou 1827), Joseph Nicéphore Niépce récupère et améliore un procédé existant ou il faut plusieurs heures pour obtenir un cliché (une reproduction figée de la réalité). Grâce à son système, il ne faut plus que quelques dizaines de minutes.

    Etat des lieux

    De nos jours, rares sont les personnes qui n’ont pas le moyen de figer notre dimension de l’espace-temps grâce aux APN (Appareil Photo Numérique) et ce parfois, en une fraction de seconde :
    – boite en plastique (ici-même)
    – téléphone (si le vôtre ne fait pas de photo vous possédez une antiquité)
    – appareil compact (en générale, ils ne font pas téléphone, quelle injustice)
    – bridge (un appareil de type réflex dont on ne peut changer l’optique… encore que)
    – reflex (réglages automatiques ou entièrement manuel et optiques interchangeables)

    Aujourd’hui, dès notre plus jeune âge, nous avons des facilités déconcertantes pour sauvegarder un sourire, un monument ou un but du PSG LOSC (faut pas déconner !). Les qualités sont certes très variées, mais le fait est là, nous sommes désormais tous des photographes en herbes.
    D’ailleurs la presse ne s’y trompe pas et l’on voit fleurir de nouveaux magazines sur le thème de la manipulation des images numériques (j’en reparle en fin d’article).

    Apprendre à faire de la photo donc, est facile d’accès.

    Cependant, avant de vous lancer dans des achats inconsidérés de matériels dernier cri, demandez-vous si vous avez poussé votre matériel actuel (téléphone ou compact) dans ces derniers retranchements ?

    Une photo d'un tunnel de métro prise avec un compact
    Galerie Speed Photos
    Même avec votre compact, vous pouvez faire des choses intéressantes. On se rend compte rapidement qu’il ne sait pas s’adapter à certaines situations. Lorsqu’il fait sombre par exemple, certains APN sont tellement lents à réagir qu’on a forcément des flous. Si votre appareil n’est pas assez rapide ou ne capte pas assez de lumière, vous ne pourrez pas les éliminer… les flous (et plus il y a de flous, plus on rit). Cependant vous pourrez le « faire exprès » (cf image de gauche dans un tunnel de métro).

     

    Faire de la photo finalement c’est quoi ?

    – D’abord selon moi, c’est une question d’œil, de sens de l’observation (ça se travaille),
    – ensuite c’est une question de chance (il faut être au bon endroit au bon moment),
    – et c’est dans un troisième temps seulement (à mon humble avis) que la technique vient à votre secours. En effet l’application de certaines règles permet d’obtenir des images plus agréables à regarder,
    – … ensuite seulement, le matériel entre en jeu.

    Le sens de l’observation

    Il vous permettra de voir ce que d’autres n’auront pas vu. Pour commencer à faire des photos différentes des autres, il faut commencer par ne plus marcher en regardant par terre (mais parfois si). Vous raterez de superbes architectures, des balcons étonnants (j’ai déjà vu des vaches sur un balcon… sans rire), des nuages torturés qui n’attendent que vous et des personnes dont la façon vestimentaire mérite un cliché.

    Sachez également que l’oeil (donc le cerveau… donc nous en fait) apprécie les répétitions, les lignes, les courbes et les formes simples (une rampe d’escalier, une toiture, une rangée de réverbères, etc.).

    Plus vous ferez attention à votre environnement, plus vous verrez des choses que ne voient pas « les autres » (et plus on regarde son environnement, plus on a envie de le préserver… je dis ça, je dis rien.).

    Un banc par exemple pourra sembler anodin pris sous un certain angle, mais il prendra toute sa place dans votre cadre s’il est photographié en contre jour, ou si vous le prenez en vous allongeant au sol à quelques mètres de là.

    La chance

    Elle est capricieuse. Il vous faudra être rapide pour capter ces instants fugaces qui n’attendent pas d’être pris en photo pour disparaitre à jamais. Pour défier la chance, une seule solution, avoir votre appareil sur vous quelque soit votre destination.

    La technique

    Et puis, lorsque vous êtes sur le point de capturer un bout du monde, plusieurs choses vous permettront d’obtenir la photo que ne fera pas le voisin : votre oeil et votre technique.

    La règle des tiersJ’entend par « votre œil », votre façon d’organiser les éléments qui se trouve dans votre viseur, votre point de vue très personnel de l’évènement et l’angle avec lequel vous allez décider de « shooter ». Pour que cela soit agréable, la fameuse technique des tiers peut vous être très utile. Elle consiste à découper votre viseur en 3 colonnes et 3 lignes égales (en tiers quoi ^_^). Cela vous donnera 4 intersections et 9 zones (voir photo). Je ne vais pas rentrer dans le détail du pourquoi, d’autres sites feront ça mieux que moi, mais sachez que le cerveau apprécie d’avantage une photo lorsque le sujet se trouve sur une des 4 intersections ou dans une des 9 zones précitées.

    ATTENTION : Cette règle doit vous « aider » à composer votre image. Elle ne doit pas vous obliger à quoi que se soit. La photo est un art, pas un carcan gravé dans le marbre à suivre à la lettre. Vous remarquerez d’ailleurs que j’ai choisi un sujet photo – les melons – ou la règle des tiers est présente, mais n’est cependant pas appliquée à l’extrême. Bien sûr, on peut penser qu’il n’y a pas 15 000 façons de cadrer un visage, c’est sans doute vrai pour nous, amateurs. Mais un artiste trouvera LE cadrage et LA composition qui le démarqueront des autres (la composition incluant la ou les lumières, donc les ombres, les éléments autour du modèle, les couleurs, etc.).

    Cette règle des tiers n’est bien sûr pas la seule et vous trouverez tout ce qu’il vous faut savoir chez les « amateurs professionnels » :
    Les didacticiels de Virus Photo
    Les astuces de Virus Photo
    Photo Astuces Technique Images En France.fr
    Cours Photophiles.com
    Grenault.net

    Le matériel

    Ensuite, il y a le matériel. Il est clair que quand on commence à vouloir faire mieux qu’un téléphone, il faut mettre un peu d’argent de côté. Je ne peux pas trop vous conseiller parce que je ne suis pas un commercial de chez Canon, mais le matériel que j’ai acquis au fil des mois me suffit amplement pour faire des choses assez sympa (j’ai choisi Pentax pour son prix).

    L’historique de mes achats s’est décomposé comme suit (suivez les couleurs) :
    – un boitier Pentax, équipé de l’objectif 18/55 IIf/3.5, 5.6
    – puis, plus tard, un 50mmf/1.4, Pentax également
    – et dernièrement (cadeau), un Sigma 18/200f/3.5, 6.3

    18, 55, 3.5, 5.6, 50, 200… Ca veut dire quoi tout ces chiffres ?

    18/55 II, ça veut dire en gros que dans l’objectif nommé « 18/55 », l’espacement entre les lentilles peut aller de 18 à 55mm (II c’est la version du constructeur et je ne m’y attarderai pas).
    Ca sert à quoi ? Et bien plus les lentilles sont proches, plus le champ de vision est large. Donc à 18mm vous pouvez faire de joli panoramique alors qu’à 55mm vous verrez à peu près comme avec votre oeil en mettant vos mains en œillère de chaque côté de vos yeux (comme pour les cheveux).

    Donc avec le 18/200, vous pouvez faire les mêmes panoramiques qu’avec le 18/55 (puisqu’on a un écartement de 18mm dans les deux cas), mais en plus vous pouvez zoomer jusqu’à agrandir 2x votre sujet (idéal par exemple, pour faire des portraits sans coller votre objectif sur le visage du modèle)

    f/3.5, 5.6, ils veulent dire quoi ceux là. C’est un petit peu compliqué, mais on va essayer de faire simple. Et pour faire simple, il faut comparer un objectif avec un oeil.

    Le point noir qu’on a au centre de l’oeil s’appelle la pupille. Vous pouvez jouer avec comme ceci :
    – regardez votre oeil dans un miroir
    – avec une lampe torche éclairez votre oeil (pas trop longtemps), puis ne l’éclairez plus
    Que se passe-t-il ?
    La pupille s’agrandit quand elle manque de lumière ou se contracte lorsqu’elle en est saturée… pratique non ? En fait, ça nous évite de devenir aveugle à chaque fois qu’on est sous une lumière vive. Mais elle a un petit défaut : elle ne peut pas se fermer complètement. Pour palier à ce problème (et à celui de l’assèchement), nous avons les paupières qui elles, permettent de masquer totalement la pupille.

    Quand vous gardez les yeux ouverts longtemps, tout ce qu’il se passe, c’est que vous finissez par avoir les yeux qui pleurent (parce que vous n’avez pas fermé les paupières et l’oeil s’est asséché). La lumière est « dosée » (sans doute par le travail conjugué de l’oeil et du cerveau) pour ne pas vous griller la rétine… à moins que vous ne regardiez le soleil.
    Si nos yeux fonctionnaient comme une pellicule photo, en gardant les paupières ouvertes, au bout d’un moment la lumière aurait envahie l’ensemble de la rétine et nous verrions tout blanc… et accessoirement, nous deviendrions aveugle non-voyant déficient visuel.

    Dans un appareil photo, on peut donc capter toute la lumière que l’on veut, mais justement, on ne veut pas forcément (qui voudrait d’une photo toute blanche). Donc pour doser la lumière qui passe par l’objectif, on l’empêche d’entrer trop longtemps en ouvrant fortement ou non la pupille de notre objectif. Pour mesurer cette « ouverture dosée » on dit que l’on divise la lumière (on dit que la valeur d’une lumière totale est égale à 1).
    Donc plus vous divisez la lumière, plus votre photo sera sombre (c’est logique non ?). Dans l’exemple du 18/55 – f/3.5, 5.6 qui nous occupe, lorsqu’on choisi de photographier au 18mm on divise la lumière par 3.5 alors qu’en position 55mm on la divisera par 5.6. C’est plus clair lumineux compréhensible pour vous ?

    Du coup, la question qu’on pouvait se poser en voyant que j’avais acheté un 50mm et qui aurait pu être :

    Ca sert à quoi d’avoir un 50mm ? Puisque l’objectif peut passer de 18 à 55mm, on à accès à du 50mm. Pourquoi acheter un objectif pareil, qui en plus ne peut même pas zoomer ?

    Tout d’abord vous aurez remarqué que je ne parle que d’un seul chiffre : 50. Cela signifie que c’est une focale fixe. Il n’y a pas de zoom. Si vous voulez zoomer sur votre sujet, il faudra utiliser un vieux truc de photographe : vous avancer.

    Donc non seulement on ne peut pas zoomer, mais en plus on a déjà un 50mm, alors pourquoi ? Tout simplement, parce que la lumière y est meilleure (d’ailleurs le chiffre de 1.4 qui l’accompagne aurait du vous mettre sur la voie). On dit que l’objectif est « lumineux ». La lumière n’est divisée QUE par 1.4 au lieu de 5.6. Les modèles vont pouvoir être moins éclairés (lampe de chevet, bougie). Et grâce à cette lumière, on va même pouvoir accélérer la vitesse de l’obturateur et ainsi pouvoir figer des mouvements très rapides (idéal pour moi dans le cadre des prises de vues sportives pour mon magazine Masterfight.net).

    Aïe, j’en vois qui grimace. Je vais trop vite ?

    Ben oui, c’est quoi un obturateur et quel rapport avec la vitesse ?

    Si l’on reprend le parallèle entre l’objectif et l’oeil, l’obturateur, c’est la paupière de l’objectif qui s’ouvre et qui se ferme à des vitesses variables, mais surtout réglables. En l’occurrence, mon appareil peut s’ouvrir 30 secondes d’affilées (pose longue), ou ne rester ouvert que pendant 1/4000ème de seconde(ultra rapide).

    Pour qu’une photo soit nette, il faut que la lumière entrante soit suffisante pour figer le mouvement du modèle à photographier. Si le sujet est un vase, vous pouvez l’éclairer à la bougie et le prendre en pose longue sur un pied (un trépied pour fixer votre appareil), ça ne posera pas de soucis. Cela ne posera pas de soucis non plus de prendre un karateka qui fait un coup de pied dans une salle éclairer avec des spots puissants.

    La retouche photo et ses outils

    Bien sûr, tout le monde n’a pas l’œil parfait (ou le temps de régler correctement son appareil avant le déclenchement) et nous ne sommes plus à cette époque reculée ou le déclenchement de l’appareil n’était que très peu modifiable. Depuis quelques années maintenant, et grâce à l’avènement du numérique, il est possible grâce à un ordinateur de corriger son manque de pratique ou d’affiner une photo déjà réussie.

    Parmi les outils à notre disposition, Photoshop et Lightroom sont les plus connus, mais aussi les plus chers, même s’ils sont absolument formidables d’efficacité.
    Les challengers sont nombreux et s’appellent The Gimp, Photofiltre. Presque aussi puissant mais gratuit, vous trouverez des didacticiels très nombreux sur Abc du Gimp.

    Voici aussi une liste de 15 alternatives à Photoshop.

    S’inspirer des autres, apprendre la photo

    Pour l’inspiration, rien de mieux que d’observer le travail de photographes talentueux et de parcourir les meilleurs sites du moment dans ce domaine.
    Martin Liebscher
    David Lachapelle.

    Les magazines photos online
    Visura Magazine
    100 Eyes
    See Saw
    Purpose (attention musique)
    Plateform Mag
    Deep Sleep
    Consultez une liste de 30 magazines photos sur le site Virus Photo.

    Les forums et sites de photos
    Virus Photo
    Parlons Photo
    Absolut Photo
    Wikipedia

    Pour vous aider à choisir du matériel ou obtenir des trucs de pro, ily a les magazines papiers :
    PhotoTech
    PhotoCoach
    Chasseur d’Image
    Photo

  • Paper toys, Origami et Packaging

    Paper toys, Origami et Packaging

    Aujourd’hui je vais vous donner les ressources pour créer à peu près tout et n’importe quoi… en matière pliable (papier, carton, serviettes de table, etc.).

    Imaginez un distributeurs de cartes de visite avec votre logo imprimé sur toutes les faces, une petite figurine en papier (paper toys – paper crafts) personnalisée et une petite boite de style japonais, pour offrir un petit cadeau. Tout ces objets, les sites présentés ci-dessous vous proposent de les télécharger, parfois gratuitement. Une ribambelle de modèles à imprimer, décorer, découper, et coller pour vos besoins, que cela soit un passe temps occasionnel, une passion insatiable ou un devoir d’art plastique.

    Paper toys

    Vous connaissez sans nul doute le Art Toys : l’art de décorer des figurines d’animaux « manga » en tout genre (les Bear Qee, Baby Qee et autres Teddy Troops). Et bien avec ces ressources vous pourrez avoir les vôtres pour pas cher puisqu’elles sont en papier; ce sont des paper toys (qui sont créés à l’aide d’une méthode de conception tirée de l’Origami, appelée paper craft)

    La différence entre les Paper crafts et l’Origami, c’est qu’en règle général pour faire des Paper crafts, il faut plusieurs feuilles, les découper et les coller pour obtenir l’objet désiré, alors que l’Origami (dont je vous parlerai plus bas) ne se fait qu’avec une seule feuille et uniquement du pliage.

    Commençons avec 3 créateurs talentueux
    Marshall Alexander : une suite de petites merveilles à découper sans modérations… pour le plaisir de votre bureau « pas virtuel ».
    Toy Paper : du beau boulot pour égayer votre lieu de travail (si si, y en a qui peuvent).
    Cubecraft : un nouveau modèle toutes les semaines : kirby, rocketeer, etc. Personnellement, j’aime beaucoup le stormtrooper.

    Nice Bunny : une communauté très imaginative qui offre des modèles qui vont du trash au babies. Excellent !

    Un site de vente qui vous propose d’en télécharger quelques uns… et c’est bien.
    Amkashop : encore des poupées en papier à plier et coller soi-même, gratuites et payantes.

    Ajoutons à cela le site 4kids.tv qui propose une rubrique de téléchargements de paper craft indiquant le niveau de difficulté des papertoys.

    Macula.tv vous livre des papercrafts en référence au monde des zombies, avec des créatures hideuses à souhaits et autres monstres.

    Papercritters : des arts toys à personnaliser, imprimer et fabriquer soi-même… j’adore. L’interface en flash pour tablette permet de créer sa poupée simplement et de se balader dans une galerie dotée de plus de 12000 personnalisations (attention, 1 seul modèle).

    tentaclopseD’autres modèles d’excellents paper toys à télécharger sur : Brainjar Paperdesk, Cutnejo et Readymech

    Papertoys.com : on sort des poupées pour trouver ce site incontournable dans la diversité des modèles proposés.

    Fantasy cutouts : de très jolis découpages à réaliser (vous pouvez télécharger gratuitement un de ses modèles).

    graphtoyz

    On peu aussi créer des papercraft mobile comme celui-ci trouvé sur Papercraft Museum

    Halo, ça vous parle ? Eh bien je vous pari que vous n’arriverez pas au bout celui-ci.

    Et si je vous disais que Yamaha permet de télécharger des modèles de ses motos, génial non ? C’est chez yamaha, ici même.
    A noter que Yamaha vous donne aussi accès à des animaux rares du Japon et des petites scènes.

    Canon (sans doute dans l’optique de vous bouffer les cartouches d’imprimantes) vous mets, lui aussi une bibliothèque très fournies de modèles très variés tels que ce magnifique Panda, ou encore ce palais japonais.

    Cartes popup : des modèles payants.

    Les fans de Second-Life, passeront sans aucun doute par le site Export to World, qui vous permet de télécharger les modèles des objets de Second-life. Une façon de mêler le virtuel au réel.

    Deviant art a même sa rubrique spéciale Parpercraft présentée ici sous forme de galerie.
    Amusez-vous bien !

    Origami

    Mais les jouets comme les paper toys (paper crafts) ce ne sont pas les seules choses que l’on peut faire avec le papier, et les asiatiques seront d’accord avec moi. Car l’origami (jiezhi en chinois) est plus qu’un art, c’est une culture à part entière avec son histoire et ses chercheurs (Masao Okamura par exemple, est un historien de l’origami).

    Shachihoko-origami_pliage-papier

    En France aussi nous avons nos accrocs, comme le Mouvement Français des Plieurs de Papier créé en 1978 (vous pouvez les rejoindre sur leur forum).

    Pliage papier : ici vous apprendrez aussi à plier des serviettes de table, parmi de multiples techniques.

    Origami kids : un site multi-langues ou vous trouverez une multitudes d’avions et de bateaux en papier.

    Origamania : un site qui vous guide dans vos premiers pas dans l’art de l’origami.

    Design origami : une boutique ou vous trouverez de multiple ouvrages sur l’origami bien sur (2 e-books gratuitement mis à disposition vous attendent sur cette page).

    Origami : des diagrammes d’origami à disposition au format pdf.

    Les lieux ou l’on parle de pliage
    Joseph Wu, Papercraftx, urbanartcentral, fxconsole, gizmodo, Matica, Nice papertoys

    Packaging

    espositore-gradini_packagingLe packaging c’est l’art d’emballer les produits de consommation, que cela soit un parfum, une télé ou une bouteille d’eau. En fait réduit à sa plus simple expression, c’est du pliage.

    Ideem it : un ensemble de package divers et très bien fait… vous offre vos premiers packaging gratuits. A voir absolument, au moins pour le travail fournit.

    Arca Magica : un grand choix de packaging (payants), au travers d’un os-commerce sommaire. Vous trouverez quelques templates Arca en téléchargement gratuit sur ArcaMagica Templates ou dans ce fichier Arca.

    logo du Pentaward, concours de design internationalVous vous sentez prêt à affronter des designers internationaux ?
    Alors le Pentawards est fait pour vous.

    A chaque année sa nouvelle édition, au cours de laquelle vous affronterez des grands noms du design. Les inscriptions pour l’édition 2008 se feront du 1er mai 2008 au 13 juin 2008, et mettront face à face des créations ayant été réalisées entre le 1er janvier et le 31 décembre 2007 dans n’importe quel pays.

    Une série d’ouvrages consacrés au packaging est proposés à la vente sur Artazart Design Bookstore.

    Les lieux ou l’on parle de packaging
    lapossibilitedunpack

    On peut également parler du pliage de serviettes comme le propose animatednapkins.com, du pliage de cartes avec cardnetics.com ou encore les pliages animés de ss42.com

    Et comme d’habitude dans cette rubrique, n’hésitez pas à me faire parvenir vos propres liens.

  • Habillages de votre OS

    Habillages de votre OS

    La puissance des machines augmentant mois après mois, années après années, on peut désormais personnaliser son environnement graphique de toutes les façons possibles. Désormais sur votre écran, ça bouge, ça rebondit, ça fait couic-couic (si si, j’en connais), et avec deux doigts de savoir faire votre PC vous engueule quand vous videz la corbeille… bref, un régal.

    Mais quels sont les moyens pour modifier votre bel OS tout neuf ?
    Quels sont les sites sur lesquels on peut trouver les plus beaux « skins » (même si tout cela est bien subjectif 😉 ) ?

    Le wallpaper (ou fond d’écran) est ce qui se voit en premier.
    Il prend généralement tout l’écran (parfois plusieurs – voir plus bas) et il est utilisable quelque soit votre environnement (windows, linux,mac et même BeOS).

    On a donc :
    Le fond d’écran du jour du site de Game Wallpapers.com

    Desktopography, mon top one the best.
    The FWA, une référence dans pleins de domaine.
    Vector Wallpapers, des petites merveilles de fonds d’écrans, tout en vectoriel.
    3 Couleurs, je viens de le découvrir. Redirection au moment ou je fais la mise à jour… dommage, il tait bien.
    Deviant Art, un hangar à talent.
    Socwall, il y a quelques perles.
    Pixel Girl, sympa comme tout, il y a du décalé et du très beau.
    Vlad Studio, d’excellents fond d’écrans décalés + quelques didacticiels détaillés.
    HDR Walls, pour des fonds d’écrans photo, haute définition.

    Pour ceux qui aurait la chance de posséder plusieurs écrans (on dit aussi, dual screen ou multi displays), voici une petite sélection de wallpaper plus adaptés :

    Deviant art : encore eux.
    Fresh paper : beaucoup de bonnes choses… à creuser.
    Hebus : faut fouiller un peu, mais il y a moyen de trouver du bon (recherche par résolution).

    En vrac :

    Geek TuneBSD, Dow Wallpaper, Wincustomize, Wallpaper land, Absolute 3D, Ray-industries, Elantifazfondos, Wallcoo, Wallpaper stock.

    Ensuite, lorsque vous n’utilisez pas votre machine, l’écran se met en veille (c’est une façon de faire travailler l’écran à votre place pour éviter que, à force d’afficher toujours la même image, l’écran ne s’abîme). Et il y a une multitude de façon de simuler une activité.

    Les principaux sont fournis avec l’OS, mais vous pouvez en télécharger :

    Drop Clock
    Mapped Up
    Le blog 2803, nous présente Twingly, un économiseur d’écran hors du commun, mélangeant les flux RSS et une mappemonde.
    Screensaver (PC)
    Mac gratuit (Mac)
    Infos du net

    Vous pouvez aussi le créer vous même avec Instasaver.

    Lorsque vous voulez « lancer » une application, vous devez cliquer sur une petite image appelée « icône ». Elles sont très nombreuses et, à l’instar des fonds d’écrans, utilisables sur tout OS :

    Guidebook
    Crystal XP

    En cadeau le site de Susan Kare qui est la créatrice (entre autres) des icones pour les premiers systèmes d’exploitation Apple puis Windows.

    Pour finir (ou presque), les fenêtres, la barre des tâches, et tout ce qui contient vos applications peut aussi s’habiller, on appelle ça un « skin » (peau)
    Informatruc, Stardock<, Crystal XP (encore lui), Forum Windows, Win OSX, Custom XP, OS XP

    Tout pour Mac, PC et Linux
    Interface Lift, Customize, Gnome Look, Kde Look, Xfce Look, Skin Base, Trucs en Vrac, Alienware

    Bon ok, j’ai tout pleins de skins, mais je les change comment ?

    Ah oui c’est vrai… il y a deux trois petites choses à faire (choisissez en une) :

    UxTheme MultiPatcher
    – stylesxp free (je cherche encore un lien vers ce soft… à ne pas confondre avec Style XP, qui lui est payant)
    PatchXP_fr

    Plusieurs logithèques sont assez fournies sur la question telles que celle que l’on trouve sur :

    Custom XP
    01.Net
    Infos du Net

    CD personnalisé

    Mais il y a aussi ceux qui souhaiterait aller plus loin, et avoir un Windows déjà beau quand il l’installe pour la première fois. Eh bien c’est possible !

    Il vous faut pour cela pousser la personnalisation un peu plus loin en utilisant nLite ou PE Builder. Ces deux outils vous permettent de créer vous-même et à partir de votre propre CD de windows (donc il n’est pas question de piratage ici) des versions ou il n’y aura que ce que vous voulez y trouver. Vous pouvez enlever le notepad, windows messenger, l’aide, etc. Vous allez même pouvoir modifier les options cachés telles que la petite flèche des raccourcis, ou le compte invité.
    Aide pour l’utilisation de nLite : PC Astuces, Zebulon.
    Aide pour l’utilisation de PE Builder : Repaire.

    Il existe des versions de windows pré-personnalisées mais la légalité du système, puisque c’est en téléchargement, me laissant perplexe je ne mettrais que les noms des version et non les liens : windows Coccinelle edition Métamorphose, windows XP Gold et Ultimate windows.
    Et comme d’habitude, n’hésitez pas à me laisser vos propres bons plans 😉

    (mise à jour le 22/02/2008)

  • Laissez votre marque…

    Laissez votre marque…

    Comment un graphiste peut-il se faire connaitre s’il ne présente pas son travail et sa créativité ? Réponse, en publiant ses œuvres un peu partout sur le web.

    Oui, mais et ses droits d’auteurs ?

    Il existe des sites de vente (t-shirt, posters, etc.) qui s’appuient sur des communautés de créatifs et les protègent au travers d’un contrat en échange de leurs travaux. Il s’agît pour l’artiste (désirant se faire connaitre et être rémunéré) de publier une œuvre et de la faire valider par une poignée de votant. Ces votes (ainsi que les commentaires liés) aident le responsable du site à prendre une décision quant au bien-fondé de l’impression de la dites création.
    Ensuite, si l’avis général et celui du webmaster coïncide, elle est imprimée sur un t-shirt, un autocollant (stickers), un poster, une casquette, etc.

    A noter : si les avis divergent, c’est bien souvent l’avis du webmaster qui prédomine (à coup de « j’aime/j’aime pas », excellent pour la suceptibilité 🙂 )

    Les sites rémunèrent de façon différentes les créatifs. Certains payant au forfait pour un nombre donné d’exemplaires (allant de 5€ à plus de 1000€ pour certains concours), d’autres offrant un pourcentage sur chaque vente.

    Voici une liste non-exhaustive, loin s’en faut, des sites permettant ce type de diffusion :

    Impressions sur t-shirt

    [table id=1 /]
    A noter :
    Shirtcity, Spreadshirt et comboutique, vous proposent de créer votre boutique personnalisée, vous permettant d’imprimer vos propres créations et de les mettre en vente vous-même, très facilement.

    Impressions sur badges

    [table id=2 /]
    Support décoratifs : amkashop
    Logos d’entreprise : Wilogo.com
    Cartes : Joe Biscotte
    Casquettes et affiches : Vista Nova
    Snowboard, skateboard, et stickers en tout genres : E-adhesive

    Il existe bien sûr des sites permettant d’imprimer tout et n’importe quoi sur tout et… n’importe quoi 🙂

    Impressions sur support divers

    [table id=3 /]
    Un petit clin d’oeil à trihst pour son site explicatif à propos des méthodes de création de t-shirt.
    Vous pouvez aussi vous tourner vers la vidéo de Lord Yoyo qui vous explique un peu rapidement, mais très simplement comment préparer votre fichier (séparation des couleurs sous illustrator) pour l’impression.

    Pour les plus généralistes, les Imprimeries de Paris vous donnent quelques conseils pour une bonne transmission des éléments.

    Et comme d’habitude pour cette rubrique « Le point sur… », n’hésitez pas à m’aider à compléter cette liste.

    Merci à Glloq8 pour avoir compléter ma liste.

  • Templates et inspirations diverses

    Templates et inspirations diverses

    D’ou vient votre inspiration dans vos créations ?
    Personnellement, pour mes maquettes de sites, je surf beaucoup sur les sites de mes confrères et aussi pas mal sur les annuaires de templates (tout n’est pas terrible, mais parfois les détails et les idées sont bonnes à prendre). Je également les magazines et engrange dans mes poches des tonnes de fliers.
    Voici donc le point sur les sites de templates que je consulte le plus et mes diverses sources d’inspirations. (suite…)

  • Portails et prix du webdesign

    Portails et prix du webdesign

    Bon nombre de graphistes et de développeurs spécialisés dans le domaine du web aiment faire du bon travail c’est sûr.Mais que recherchent-ils pour la plupart ?
    D’abord la satisfaction d’une réalisation « aux petits oignons », mais aussi la reconnaissance.
    Celle qui permettra de se faire connaitre auprès de clients prestigieux, d’être mieux rémunéré, d’être reconnu par ses pairs, etc.Pour se faire, des sites vont à la pêche aux talents et regroupent « les meilleurs des meilleurs CHEF ! »
    Pourquoi ? Parce que le web aime le web 🙂

    Voici une liste non-exhaustive des sites qui aident à la promotion de certains d’entre vous :
    (je compte sur vous pour m’aider à la compléter, ça doit exister aussi en polonais, russe, japonais, etc.)
    Beautifully Webdesign
    Css Mania
    Defrost
    Design Licks
    Dope Awards
    Fcukstar
    Mutual Response
    Style Crunch
    The FWA
    Webdesign Index
    Website Design Awards

    Pour ces sites ayant fermés leur portes, je réclame une minute de silence (hum… c’est bon là, ça fait une minute)
    Astral Awards
    Artsy Awards
    Digital Refueler
    e-creative
    Excellent Site
    Internet Tiny Awards
    No Limit Media
    Pixel Makers
    Visual Designer

    Paix à leurs âmes de site internet :'(

    Pour terminer je saluerais l’initiative de « Awards 1er« . En effet ce site ne récompense pas les meilleurs sites au sens ou la plupart d’entre vous l’entendent (design, multimedia, etc.), mais en terme de services à l’internaute. Il y a des catégories pro et perso et 3 médailles offertes (or, argent et bronze).