Catégorie : Sculpture

  • Fleurs mécaniques,  machines à vent ou éoliennes ?

    Fleurs mécaniques, machines à vent ou éoliennes ?

    Ces grandes structures que nous appelons éoliennes, ne sont que de grands mats au bout desquels tournent des pétales gigantesques, majestueuses dans les tourmentes du vent.
    Qu’elles plaisent ou pas (à cause du bruit, de leur coût écologique, etc.), ce qui est indéniable c’est qu’elles sont bien plus belles que les poteaux électriques défigurant nos paysages de France et ça, même M. Eiffel serait d’accord avec moi, je n’en doute pas une seconde.

    Les arbres à vent

    Des éoliennes il en existent de très jolies et plutôt efficaces (selon les dires du fabricant) comme cet arbre à vent.

    Site de l’Arbre à vent

    Cependant, des structures bien plus majestueuses et hypnotiques existent de par le monde et je me devais de vous en montrer quelques unes.

    Les « Windsculptures » de Lyman Whitaker

    Site de Lyman Whitaker

    Les sculptures d’Anthony Howe

    Site de Anthony Howe

    Les créatures éoliennes de Théo Jansen

    Mais avec le vent on peut même créer la vie… et M. Théo Jansen la fait.
    Ses créatures se meuvent grâce au souffle du vent qui les pousse et actionne leur membres moteurs… un véritable petits miracles de la vie artificielle.

    Site de Théo Jansen

  • Christophe Cardon, sculpteur sur bois

    Christophe Cardon, sculpteur sur bois

    J’ai rencontré ce monsieur au détour d’une promenade en famille et au vue de son travail, j’ai décidé de lui donner un petit peu de visibilité.

    M. Christophe Cardon est donc sculpteur sur bois. Charpentier maritime de métier, il fût autorisé par la ville de Lille, en 2003 à rendre la vie au frêne mort du Bois de Boulogne de Lille, couché dans l’aire de jeu. Malheureusement, depuis cette date (ou il partit pour un tour de France), parce que son œuvre n’était pas protégée, les intempéries et les visiteurs (les enfants, les chiens, etc.) l’ont détériorés.
    C’est pourquoi la ville de Lille lui a renouvelé son autorisation cette année encore, pour rendre une deuxième jeunesse à ce mastodonte végétal.
    Le premier travail de M. Cardon, fût de nettoyer l’arbre de ses parties « endommagées », ce qui fît naître en lui la vision d’une arche. Désormais sur une extrémité du tronc, trône fièrement un mat de bateau et ses voiles, prêtes à emmener le navire au premier signe de montées des eaux.
    (suite…)