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  • Je veux écrire un roman et devenir écrivain, comment faire ?

    Je veux écrire un roman et devenir écrivain, comment faire ?

    Article modifié le 22 octobre 2017

    Eh oui, bon nombre d’entre nous ont un jour ou l’autre eu l’idée de se lancer dans l’écriture, bien souvent après avoir terminé de lire LE livre du siècle, j’ai nommé : « Le Monde des non-A » d’Alfred E. Van Vogt (ah bon pas vous ?!).
    Le soucis, c’est qu’il faut plusieurs choses pour arriver à offrir son livre à ses ami(e)s, plusieurs étapes pour être reconnu comme écrivain.

    Alors, comment devenir écrivain ?

    Pour ceux que cela intéresse, j’essaie d’écrire aussi. N’hésitez donc pas à passer lire quelques unes de mes nouvelles.

    Comment écrire son premier roman et enfin devenir écrivain ?

    Dans un premier temps, il va falloir trouver votre rythme. 6h par jour ou 6h par semaine ? 6h par semaine ou 6h par mois ? Uniquement le dimanche avant 5h du matin ou tous les jours après 22h ?
    Ce qui compte, c’est la régularité (comme pour la course à pied). Sinon, on loupe une séance, puis deux et on se réveille un jour par se demander où on a bien pu ranger ce vieux fichiers… Raaaah comment s’appelait-il déjà ?

    En ce qui concerne la préparation, il faut savoir une chose :

    En vérité je vous le dis… non, nous ne sommes pas égaux devant un clavier 🙂

    En effet, certains ont besoin de structurer leurs pensées avant de se lancer : études des personnages, des lieux, recherches historiques, chapitrage, etc. Mais d’autres ont au contraire surtout besoin d’inscrire immédiatement ce que leur cerveau leur dicte, là, tout de suite. Personne à ce qu’il semble, n’a la science infuse en ce qui concerne les ébauches de roman, les premiers jets. C’est chacun son rythme.

    Pour ces écrivains qui aiment se jeter à corps perdu dans l’aventure du livre (je recommanderai quand même de savoir au moins comment doit se terminer l’histoire), je propose un exercice auquel je m’adonne depuis l’année dernière, j’ai nommé le Nanowrimo. Le Nanowrimo est un challenge d’écriture personnel (pas un concours, vous êtes face à vous-même) qui consiste à écrire un roman de 50.000 mots en 30 jours, du 1er au 30 novembre.
    50k mots, c’est l’équivalent de bouquins comme le cycle de Tshaï de Jack Vance (en 4 tomes certes mais d’environ 200 pages chacun) ou de Motel 007, de Ian Fleming (un James Bond). Un mois c’est aussi le temps qu’il a fallu à Anne Rice pour écrire la version finale d’Entretien avec un vampire… c’est vous dire si c’est jouable 😉

    Pour en savoir plus sur le Nanowrimo, c’est par ici.

    Pour ceux-là mais aussi pour les autres écrivains, je vous propose quelques outils (mais pas vraiment de méthodes, je n’en ai pas la prétention. Il faut pas déconner, je n’ai encore publié qu’une nouvelle dans un prix littéraire local) pour développer votre envie d’écrire et pour vous aider à rester motivé.

    Atelier d’écriture de Bernard Werber

    Tout d’abord, vous pouvez vous appuyer sur l’expérience de romanciers reconnus comme Bernard Werber (les Thanatonautes) ou Maxime Chattam (Prédateurs).
    Le premier préconise d’utiliser tout ce qui peut être utile dans la vie de tous les jours, le second utilise un cahier pour développer chaque personnage, lieu (qu’il visite), etc.

    Pour comprendre leur façon de travailler il vaut mieux les écouter.

    Dans cet atelier d’écriture dirigé par l’auteur des Fourmis, il vous sera expliqué comment structurer votre récit, quels obstacles vous rencontrerez et comment les éviter.

    https://www.youtube.com/watch?v=3_3kRxTYpHE

    Brandon Sanderson (Coeur d’acier), s’est laissé aller à une interview ou il explique sa vision de l’écrivain. Il en profite donner quelques conseils d’écritures ce qui est toujours intéressant pour progresser. Vous pouvez trouver cet entretien sur
    le site Elbakin.

    L’inspiration

    L’inspiration c’est l’idée, le concept, le scénario, les personnages… bref vot’ truc à raconter. Ce n’est pas simple car on peut parfois être atteint du mythique syndrome de la page blanche (ou de l’écran blanc pour les modernistes). Afin de déclencher l’inspiration et se sortir du cycle infernal des nuits maculées sur pages livides (j’avais déjà utilisé le mot blanche avant), piochez donc dans votre vie quotidienne, dans l’actualité politique, scientifique, religieuse, culinaire, people, dans les mythes et légendes ou des les yeux de votre moitié.

    Prenez garde cependant car une fois ouvert le flot littéraire intarissable de votre imagination débridée, cette inspiration peut vous mener sur des terrains que vous ne connaissez peut-être pas encore (vous n’y connaissaez rien en informatique mais vous avez une super idée sur un ordinateur tueur… laissez tomber c’est déjà pris).
    Or il est important, y compris dans un ouvrage de science-fiction, de savoir de quoi on parle.

    Il faut connaître la réalité pour mieux lui tordre le cou.

    Oui la recherche est un moment crucial dans l’écriture. Vous tâcherez donc de vous tourner vers des sources d’informations fiables si possible. Votre entourage pourquoi pas, mais aussi les bibliothèques municipales ou numériques :
    Wikisource, la bibliothèque libre ;
    ABU, la bibliothèque universelle ;
    Europeana, les collections culturelles d’ Europe ;
    Galica, la bibliothèque numérique.

    Une fois que vos idées se bousculeront dans votre tête, il serait sans doute judicieux de les organiser.
    Là je vous conseillerai de vous orienter vers les cartes heuristiques ou mind mapping en anglais. En gros : une idée égale une bulle. Vous déplacez et regroupez ses bulles en fonction des liens qui existent entre elles et votre histoire se construira quasiment toute seule.
    Vous pouvez voir ce que donne une carte de ce type sur l’image (de mon cru) ci-contre, plaçant les éléments d’un début d’idée.

    Bien sûr il est possible de faire ce travail à la main sur un carnet ou sur un mur avec des papier autocollant (post-it), mais on peut aussi vouloir bénéficier de la souplesse de l’outil informatique (essayez donc d’annuler votre dernière bulle sur le carnet sans laisser de traces).

    Les outils standalone (qui s’installe sur votre machine)
    Freemind ;
    xmind.

    Les outils web based (qui fonctionne sur internet)
    trello (celui que j’utilise pour mes écrits)
    Bubbl.us ;
    Wise Mapping.

    Les applications smartphone (6)
    Simplemind Free (Android) – Pour moi, le plus intuitif ;
    MindJet Map (Android).

    Ecrire un livre, le témoignage de Samantha Bailly, écrivain (1h30)

    Le matériel

    Bien sûr le papier et le crayon sont suffisant pour rédiger votre ouvrage, et c’est d’ailleurs un excellent moyen pour noter ses idées quand on ne dispose pas de l’outil informatique. Cependant, je pense qu’à notre époque, même si on a pas d’ordinateur à portée de la main, il y a des espaces un peu partout ou des ordinateurs sont à disposition du public. L’ordinateur qu’il soit muni d’une pomme, d’une fenêtre ou d’un pingouin et ce quelque soit sa puissance, vous permettra de gérer vos écrits de façon simple tout en vous donnant accès à des correcteurs orthographiques lors de vos moments de doute « Pivotiens » (digne d’une dictée de Bernard Pivot).

    Il est à noter également que les moyens techniques actuels par le biais des smartphones et autres tablettes vous donnent les moyens de ne pas laisser s’enfuir la moindre petite idée salvatrice. Utilisez par exemple l’enregistreur vocal ou le bloc mémo.

    Quels sont les outils utiles à un écrivain ? Je vous propose une réponse en 5 points (1) :
    – Un outil de recherche sur votre ordinateur comme Copernic ;
    – Une encyclopédie en ligne comme ce moteur qui en regroupe quelques-unes ;
    – Une imprimante pour se relire (laser c’est bien, une boite à copie c’est plus écolo et une liseuse ou une tablette c’est le top) ;
    – Un espace de stockage externe (disque dur ou cloud… en ligne quoi) ;
    – Un moyen de prise de note rapide (smartphone, carnet de note, etc.).

    Pour peu que vous manquiez de courage ou de membres pour tenir un crayon ou pianoter sur un clavier, il existe des moyens afin d’aider à la prise de note par la voix. Eh oui transformer votre douce voix en écrits est possible :

    Reconnaissance vocale (pour écrire)
    CMU Sphynx
    Dragon Naturally Speaking (€)
    Speechware (€)
    Tazti (€)
    WordQ + SpeaQ3 (€)

    Synthèse vocale (pour relire)
    Balabolka (+ les voix françaises)
    nvda project
    Speak Up

    (€) = payant

    Quelle méthode utiliser pour écrire

    Une fois que vous avez réunit vos esprits pour imaginer votre histoire, par quoi commencer ?
    Pour savoir par quel bout prendre votre premier ouvrage, faites-vous aider. Il existe plusieurs ouvrages qui vous aiguilleront et vous permettront de poser les fondations de votre oeuvre, avec par exemple :
    j’écris mon premier polar (Louis Timbal-Duclaux) ;
    Ecrire (Faly Stachak) ;
    Ecrire pour le théatre (Michel Ressi) ;
    Ecrire un roman et se faire publier (Bob Mayer).

    Tout n’est cependant pas dans les livres et il vous faudra une bonne dose de motivation.
    Voici donc 10 conseils pour écrire un roman (2) :
    Éprouvez votre motivation : avez-vous envie d’écrire ou juste de prétendre être écrivain ? ;
    Restez modeste : ne cherchez pas la révolution de l’écriture dès le premier roman ;
    Instaurez une routine de travail : il ne suffit pas de vouloir écrire un roman : il faut l’écrire. Pour cela plongez-vous dans la routine de l’écrivain ;
    – Ne versez jamais dans l’ennui : si vous vous ennuyez vous-même à écrire et à raconter, changez de loisir ;
    Fichez vos personnages : dressez une petite fiche avec le nom, prénom, les origines sociales, le caractère, profession, goûts, dégoûts, description physique de vos personnages ;
    Collez au thème : restez dans al thématique de votre histoire, et si vous participez à un concours, ne soyez pas HS ;
    Ne recherchez pas l’originalité à tout prix ;
    Écrivez à propos de ce que vous aimez : pas la peine d’être un expert, mais documentez-vous sérieusement ;
    Faîtes un plan : une des méthodes consiste dans le découpage de votre futur roman en chapitres décrits à la façon de scènes de théâtre ;
    Ne demandez pas l’avis de vos proches : ils vont vous mentir pour vous encourager, mais ce n’est pas une bonne idée.

    Exemple pour la création du plan d’un roman

    Ecrire l’idée de base de votre roman : Une serveuse de bar découvre qu’elle a servit à ses clients par accident, une boisson qui donne l’éternelle jeunesse et décide de les tuer pour rester la seule immortelle (Heeeeere we aaaaaare ! pardon :p ).

    Une fois l’idée écrite, développez chaque mot : Une serveuse (nom, prénom, taille, poids, caractère, qualités, défauts, etc.) de bar (bar à thème ? Situé où ? Qui est le patron ? Comment la serveuse a-t-elle été embauché ?) découvre qu’elle a servit à ses clients par accident (revoit-elle des clients au bout de dix ans qui n’ont pas changés ? ), une boisson qui donne l’éternelle jeunesse (D’où vient-elle ? Comment s’est-elle retrouvée dans ce bar ?) et décide de les tuer pour rester la seule immortelle (comment les retrouvent-elle ? comment les tuent-elles ? que sont-ils devenus après avoir bu la boisson ?).

    Voilà c’est parti… à vous la suite ! (faites moi signe si vous développez celle-là 😉 )

    Même si internet est une réserve inépuisable d’inspiration et de conférences multiples sur le sujet (je vous en ai d’ailleurs déjà mis un paquet ici… merci qui ?), vous pourriez souhaitez un accompagnement plus personnalisé.

    Des auteur.e.s ont décidé de créer des vidéos pour vous aider sur certains sujets ainsi que des formations (attention à ne pas payer n’importe quoi non plus 😉 ) :
    – Samantha Bailly samantha-bailly.com et sa chaîne Youtube ;

    – Rebecca Monnery devenir écrivain et sa chaîne Youtube ;

    Le style

    Style d'écritureLà c’est surtout une question de talent. Une bonne connaissance de la langue française est requise… si vous souhaitez écrire en français. Autrement de bonnes connaissances en suédois seront pour vous incontournables si vous voulez écrire des notices de meubles.

    Ah oui sinon le talent, c’est quoi ? C’est un « truc » qui fait de vos écrits une drogue pour le cerveau des autres. Une façon d’écrire qui fera sauter les repas à vos lecteurs ou qui les obligera à acheter des protections urinaires.
    Cela dit, si on a pas de talent mais que l’histoire intéresse 4 ou 5 potes, ça doit pouvoir passer, le Goncourt a été créé pour çà 🙂

    Le style cela dit se travaille, se développe grâce à des règles, que l’on pourra transgresser par la suite… avec style.
    Figure de style

    Fouillez également sur les portails de Wikipedia, très complets n’en déplaisent aux aficionados du Petit Larousse
    le portail linguistique ;
    le portail littérature.

    Ecrire c’est aussi respecter la langue Française, que cela soit dans la bonne pratique de la ponctuation ou l’utilisation des règles typographiques (dont la ponctuation fait partie d’ailleurs) :
    – La conjugaison ;
    La ponctuation ;
    Règles typographiques.

    La relecture

    Dans le terme « relecture », j’englobe plusieurs choses.
    Tout d’abord nous ne sommes pas égaux devant maître Capello (paix à son âme), dieu du verbiage francophone s’il en est. Il faut donc être sûr que l’orthographe et la grammaire ne feront pas faire demi-tour à vos fans. Bien sûr il est toujours possible de proposer la tâche à des ami(e)s (6 ou 7 pour être sûr de ne rien laissez passer) et vous les en remercierez chaudement de ma part, mais… n’étant pas demandeurs, il est probable que la plupart n’irons pas au bout de la tâche ou que malgré toute la bonne volonté du monde ils n’apprécient finalement pas votre histoire. La motivation ayant fait long feu, la relecture sera plus ardue.

    Je n’ai trouvé qu’un seul site capable de vous aider dans cette tâche : www.avantdepublier.com. Des lecteurs sont déjà inscrits et attendent votre oeuvre. Ce site permet à l’auteur de gagner de l’argent tout en se faisant évaluer. Le monde à l’envers ! (attention cependant car c’est un service payant. Pas cher mais payant).

    Sinon il vous reste les réseaux sociaux dédiés (je pense notamment à certains groupes facebook) et leurs membres qui accepteront certainement de vous donner un peu de leur temps.
    Promouvoir les écrivains de demain ;
    Nouveaux écrivains ;
    Ecrivains.

    La couverture

    La couverture n’en déplaise aux puristes est la carrosserie de votre toute nouvelle voiture. Si la couverture n’est pas attrayante, votre ouvrage se vendra moins bien… c’est pas juste mais c’est comme ça.

    Vous avez donc 2 choix :
    – vous êtes ou avez des ami(e)s graphistes ou photographes et vous aurez la couverture de vos rêves (je suis également capable de créer votre couverture, contactez-moi pour en discuter) ;
    – vous êtes… une quiche et vous n’aurez pas d’image. Bon j’exagère, il y a toujours moyen d’avoir une belle image gratuite qui donne une bonne idée de votre histoire, mais si rien ne vous convenait vous pourriez toujours vous rabattre sur une couverture simple de type Goncourt. C’est passe partout et ça mange pas de pain.

    bookcoverarchive.com ;
    recherche sur Google images avec les mots clés couverture de livres ;
    Blue Vertigo.

    Le temps

    On doit pouvoir se dégager du temps pour écrire c’est une vraie condition. Mais le temps on en a tous plus ou moins surtout si on est pas directeur de publication d’un magazine disons au hasard… d’arts martiaux 😉
    On peut à la rigueur écrire dans les transports en commun, surtout si on fait Rambouillet > Paris > Rambouillet ou en voiture suivant qu’on est bloqué dans les embouteillages par palier de 10 mn.

    Je ne sais, en fait, pas comment gérer ce temps d’écriture pour la simple et bonne raison que je n’ai pas terminé le 1/4h de mon prochain roman. Tout ce que je peux vous dire, c’est que la théorie voudrait que vous vous bloquiez au moins 1h par jour, sans remettre une seule journée, car ce sera une journée loupée, puis deux, trois, etc. et votre oeuvre n’avancera pas.

    La diffusion

    Rayonnage de livresLà ou on pourrait trouver l’obstacle infranchissable… en fait non.

    Vouloir être publier et vouloir être connu sont deux choses différentes. Ici, je vous donne quelques clés pour être publié mais être connu c’est votre problème d’artiste talentueux qui devra acheter une paire de lunettes noires pour sortir le chien.

    De nos jours donc, il n’est plus obligatoire de passer par un éditeur, soucieux de rentabiliser un investissement. Internet permet de s’affranchir de cette étape et de s’auto-publier sans débourser le moindre kopec (et pour cause, en France c’est l’euro la monnaie, enfin jusqu’à ce que… bref c’est pas le sujet)

    Le principe des sites qui permettent l’auto édition est de vous laisser construire votre ouvrage de A à Z :
    – l’idée ;
    – la rédaction ;
    – la réalisation de la maquette du livre ;
    … et de mettre ensuite à votre disposition les moyens techniques permettant de diffuser votre oeuvre, de la mettre en vente directement. Vous ne paierez aucun frais d’inscription et n’aurez nul besoin d’acheter un stock difficile à vendre. La rétribution du site se faisant sur chacune des ventes qui sera effectuée.

    Les sites permettant l’auto publication sont :
    www.lulu.com
    thebookedition.com
    www.unibook.com
    www.bod.fr
    www.bookelis.com

    Thierry Crouzet rédige un « petit » comparatif intéressant entre certaines de ces plateformes d’auto-publication : Auto publication, arnaques.

    On pourra également tenter d’être sponsorisé par des lecteurs (nous ne sommes plus là dans la relecture mais dans le plébiscite) en passant par des sites comme My Major Company Books. Une fois la somme minimum fixée atteinte vous êtes publié.

    Facebook, encore lui, peut aussi vous aider grâce à des groupes comme Les petites maisons d’éditions qui mettent en relation les auteurs et certaines maisons d’édition.

    Les prix littéraires

    Etre publier c’est une chose, mais être connu en est une autre, c’est ce que je disais plus haut. Ok mais comment augmenter sa renommée ?
    En participant à des concours de nouvelles et des prix littéraires :
    www.prix-litteraires.net
    Prix littéraires
    Concours littéraires

    Pour une liste des concours de nouvelles c’est plus compliqué, je vous encourage à vous rapprocher de votre commune. Certains prix sont organisés pour les étudiants comme le concours du CNOUS par exemple :
    www.cnous.fr

    Pour terminer sur l’augmentation de la renommée on pourra également « laisser traîner » quelques ouvrages dans le métro, ou dans une administration, pourquoi pas dans les bacs des libraires (ça s’appelle du dépot sauvage je crois).

    Ca gagne combien un écrivain ?

    Ah oui, on peut aussi aborder cette problématique car un écrivain doit manger, payer son loyer, et soutenir sa famille… parfois. Il se trouve que c’est totalement variable.
    – Est-ce votre premier écrit ?
    – Votre nom est-il connu ?
    – votre dernier roman s’est-il bien vendu ?
    – vos romans font-ils polémiques ?
    – quel éditeur avez-vous choisi ?
    – cet éditeur est-il connu ?
    – cet éditeur a-t-il fait votre promo convenablement ?
    Toutes ces questions feront donc varier votre rémunération d’écrivain.

    En 2010, l’Express (3) nous faisait part de l’expérience de Marie Billetdoux qui pour un ouvrage de 1997 avait reçu une avance de 325.000 Fr (environ 50.000 Eur), mais que l’année précédente elle n’avait touché moins de 9.000 Fr (environ 1.300 Eur).

    En France (à cette époque… et il y a peu de chance pour que ça ai changé), le contrat-type prévoit que l’auteur touche 8 % de droits jusqu’à 10.000 exemplaires vendus, 10 % entre 10.001 et 20.000, 12 % au-delà. Il existe des variantes, avec des répartitions 10/12/14 ou des seuils fixés à 5.000 et 10.000 exemplaires. Cela représente donc, pour un livre vendu 20 euros, entre 1,60 et 2,40 euros par exemplaire pour l’auteur.

    Mais combien d’exemplaires pouvez-vous espérer vendre, VOUS ?
    Stoni (4) écrivain/blogueur avance quelques chiffres :
    – 50 % de chances de vendre moins de 300 exemplaires,
    – 90 % de chances de vendre moins de 1 000 exemplaires,
    – 1 % de chances de vendre plus de 2 000 exemplaires.

    Si cela peut vous consoler, même les stars peuvent avoir des difficultés à vendre. Voici quelques flops de l’année 2011 listé par les éditions Humanis (5) :
    – Luc Chatel & Jean-Pierre Chevènement, Le Monde qu’on leur prépare, 931 ventes,
    – Noël Mamère, La Malédiction des justes, 362 ventes,
    – Christine Boutin & René Frydman, Les Nouvelles Familles, 261 ventes

    Bernard Lahire, professeur à l’Ecole normale supérieure de Lyon et auteur de « La Condition littéraire. La double vie des écrivains » explique la réalité de l’écrivain

    Sites en vrac utilisés pour mes recherches
    Combien gagne un auteur ?
    Ce que gagnent les écrivains
    devenir-ecrivain.com
    www.syl.vlana.fr
    www.auto-edition.com
    le portail Wikipedia de l’édition
    www.sin.fr
    www.lepublieur.com
    Google Livres

    Site à découvrir sur le même thème (liste que j’étofferai au fur et à mesure)
    A propos d’écriture

    Sources

    1 – 10 conseils pour écrire un roman
    2 – La boite à outils de l’écrivain
    3 – Combien gagne un écrivain
    4 – Parlons fric (ou : combien gagne un auteur ? Sur quel tirage ? etc.)
    5 – Combien d’exemplaires pouvez-vous espérer vendre ?
    6 – Les 10 meilleurs applications Androïd de Mindmapping
    Crédit photo : Anthony Rojo

  • Affiches d’Arts Martiaux pour site d’informations

    Affiches d’Arts Martiaux pour site d’informations

    Depuis quelques temps maintenant j’essaie d’accompagner certains organisateurs d’évènements martiaux dans le cadre de mon magazine Masterfight.
    Pour ce faire, je créé des images que l’on pourrait appeler « affiches » sauf qu’elles n’avaient pas pour vocation d’être imprimées mais d’être partageable facilement sur les réseau sociaux.

    Galerie

    AunkaiMa première tentative était une tentative de sortir des sentiers battus en matière de stage d’arts martiaux. Pas de couleurs dominantes mais des zones plus ou moins floues et plus ou moins claires afin de permettre certaines mises en avant.
    Assez réussie dans l’ensemble, on peut malgré tout lui reprocher un manque de lisibilité sur certains textes.

     

    AunkaiIci j’ai joué sur les couleurs de la photos à forte tendance noir et blanc pour poser une large bande noire. Elle permet d’écrire tout ce qu’il y avait à écrire… juste efficace.

     

    AunkaiDans le cas présent j’ai tenté une version « 1e de couv ». Une couverture de livre que j’ai voulu avec un fond discret afin de faire ressortir les personnes détourées. J’ai ajouté quelques fioritures décorations afin de symboliser les « forces » mises en oeuvres dans cette discipline quelques peu confidentielle.

     

    AunkaiRetour à mes fondamentaux avec cette affiche de stage. La large bande bande noire refait son apparition… je sais, c’était facile. Cela dit comme ça avait bien fonctionné la première fois et que la cible n’était pas la même, ça ne posait pas de soucis.

     

    AunkaiPour cette dernière, j’avais un superbe sujet de la photographe Hélène Rasse.
    J’ai pu tenter de jouer « la classe » en commençant par recadrer la photo originale, puis par le jeu des contrastes faire ressortir le caractère du personnage. Ensuite pour poser les infos, j’ai d’abord ajouté une sorte de marque page que j’ai été dans l’obligation d’allonger sur l’ensemble de l’image (trop d’infos). Au final le rendu est très sympa en étant vraiment différent de ce que l’on peut trouver ailleurs. Content.

    Vivement la prochaine !

  • Devenir Fun, le tee shirt

    Devenir Fun, le tee shirt

    C’est après un éclair, la foudre, un raz de marée, que dis-je un tremblement de terre… que submergé par les énergies terrestre je me suis jeté sur mon PC pour vous concocter un visuel qui tue… et vous savez quoi ? pourquoi pas le coller sur un tee shirt !

  • L’art du pixel : le pixel art

    Qu’est-ce qu’un pixel ?

    « Pixel » est l’abréviation de « Picture Element » soit Elément d’Image en français)

    C’est la plus petite partie graphique que peut afficher un écran (même très cher). Avec cette particule, on affiche du texte (Baudelaire, Desproges ou moi… c’est mon site je fais ce que je veux), des photos ou des images ou même des films (y compris des navets puisque le pixel est politiquement correct et ne fait pas de discrimination).

    Qu’est-ce que le Pixel Art

    Vous connaissez certainement Habbo Hotel, ce phénomène internet (inscription gratuite, options payantes). Et bien c’est entièrement réalisée en Pixel Art. Vous trouverez à ce propos une des plus grosses concentrations de fans francophones sur le forum Habbo Studio.

    Ze Blog 2 La Tribu nous rappelle que le style est né dans les années 80 avec les demoMakers. Ces assoiffés d’informatique, faisait du graphisme avec des lignes de codes, sans logiciels de créations graphiques sur les premières consoles type Atari ST (j’en ai eu une avec Deluxe Paint… Raaaah nostalgie) ou Amiga.

    Pas besoin pour commencer, d’être un graphiste hors pair, et encore moins de posséder un super logiciel puisque Paint suffit.

    En revanche, il va vous falloir une sacré dose de patience pour sortir un résultat un peu sympa… c’est très long.

    Les puristes ne font pas entrer toutes les oeuvres dans le cercle du pixel art, à cause du fait que certains artistes font appel à d’autres outils que le crayon comme les outils de dégradés par exemple. C’est certes plus rapide, mais ce n’est plus du pixel art. Le dégradé doit être fait à la main, pixel par pixel. Ce sont des malades je vous dis.

    beffroi_01.gifsommetBeffroi.jpgPour une fois j’ai testé le thème de l’article.

    Voilà ce que ça donne après quelques heures de travail. Pour mon test j’ai utilisé un des monuments historique (le Beffroi) de la ville ou je réside, j’ai nommé Lille (mais si vous connaissez, c’est pas loin de Bergues 😀 ).

    On peut voir que c’est long, pas flagrant de réussite au début (j’ai commencé par me gourrer d’angle de perspective), mais le résultat peut payer (graphiquement je veux dire).

    Alors donc pour arriver à vous y mettre ou à progresser, il faut commencer par des petits didacticiels (je vous rappelle au passage que « tutorial » est un terme anglais)

    Les didacticiels pour faire du pixel art

    Photoshop magazine nous propose les bases.
    Octopussy world nous présente la chose de manière simple et suffisamment détaillée.
    Nasc Impact nous propose une suite de didacticiels sur la 3D isométrique utilisée en pixel art et la création de la petite maison qui va bien… entre autres choses.
    Le site du zéro s’étend un peu et parle de sculpture et de texture.

    L’excellent forum de créateurs, fous du pixel, et adorateurs du crayon c’est Retro Pixel. Fort de plus de 650 membres au moment ou j’écris ces lignes (je suis le 680ème), Frimouss, le webmaster, met à votre disposition plusieurs didacticiels mais surtout, il vous donne accès l’aide précieuse d’habitués de « la chose ponctuelle ». Si on prends en compte le fait que vous aurez aussi accès à la galerie des membres, c’est un endroit incontournable pour celui ou celle qui souhaiterait apprendre.

    Habbo-studio est un autre forum ou vous pourrez également apprendre en rencontrant des fans du site Habbo Hotel.

    Normalement avec ça vous êtes paré et vous pouvez vous lancer dans l’immobilier, notamment sur Icontown.net, Isocity, PixelDam et PixelMoon,

    Pour donner du volume, certains (dont H5, un collectif de graphistes) ont couplé le pixel art avec de la 3d (pour les personnages et les véhicules) et ça donne la pub pour Areva (j’aime pas le nucléaire mais il faut avouer qu’ils ont de l’argent pour leur communication.).

    http://www.youtube.com/watch?v=E3B__ovj2jU

    Je dis que c’est du pixel art à cause de la perspective isométrique (typique du pixel art) des bâtiments et du look général, mais la résolution de la pub ne me permet pas de l’assurer.

    Les Dollz


    Une fois la main dans le pixel art, vous allez vous rendre compte que ça ne consiste pas qu’en fabrication de maison et de personnages de type « playmobil ». Le pixel art c’est aussi les Dollz.

    Personnellement je ne suis pas je suis super fan (mon regard a changé depuis l’écriture de cet article). Certains artistes originaux nous montrent le côté féminin de M. Pixel et je reste conscient du travail que représentent ces poupées virtuelles, comme nous le montre Ulis dans son espace Deviant Art ou Emilie comme nous le montre la « photo de famille » ci-dessus.

    Photoshop magazine nous propose d’en créer une rien qu’à nous… suivez le guide.

    Il existe aussi des Dollz dont le corps a déjà été créer et qu’il ne vous reste plus qu’à habiller vous-même.
    Pixel, Sweet and Sassy ou encore Doll Crazy, à vous de trouver les vôtres.

    Vous n’avez pas de vrai talents pour les créer ? Tournez-vous vers les « Doll Makers » comme l’excellent Elouai ou encore Rommie, Special Dollz ou le plus facile à utiliser sur ceux que j’ai testé Doll Builder.

    Les pixel’Artistes en vrac

    Comme dans tout art qui se respecte il existe des dieux et déesses vivants du Pixel Art.

    Eboy fait partie de ceux là.
    Mais ils sont nombreux à prouver régulièrement leur talents dans le domaine. Il y a Guillaume Plantevin dont je parlais dans mon précédent article sur les pubs de l’ANPE, mais aussi Pixelmind, Pixel Freak et Love Pixel qui nous affiche un mur étonnant.

    Les logiciels permettant de manipuler le pixel

    Pour faire dans le pixel art, il faut des outils. Et tous les logiciels qui donnent accès à : un crayon et une gomme de la taille d’1 pixel vous permettent de faire du pixel art. Cela dit, certains logiciels y sont plus dédiés que les autres.

    capture d'écran de MS Paint

    MSPaint (pour windows) est le logiciel qu’il vous faut pour vous lancer de par sa simplicité, mais vous arriverez très rapidement à lui faire mordre la poussière. Il reste malgré tout LE logiciel de l’artiste du pixel.
    Je ne connais pas Pixen (pour Mac), mais il semble que ce serait son homologue sur les machines dotées du pommier de Job.

    Paint.net et GraphicsGale pourraient être d’excellents outsiders pour vos folles créations.

    On m’a aussi parlé de Photofiltre, un shareware qui semble, même dans sa version gratuite, adapté au sujet.

    Photoshop permettant graphiquement de faire tout et n’importe quoi il convient aussi au pixel art, mais c’est un char d’assaut pour attraper des mouches (notamment par le prix).
    The Gimp semble l’alternative au mastodonte d’Adobe de par sa gratuité, tout en gardant les outils utilisés chez son concurrent payant.

    Un dernier paragraphe pour parler au linuxien de Kolourpaint qui reprend tous les ingrédients d’un bon outil pour travailler le « point numérique ».

    Voilà. J’ai parlé d’à peu près tout. Pour le reste c’est à vous de voir.
    Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici une vidéo accélérée d’un travail très bien réalisé :

    Nota Bene :
    Je ne traite pas ici des X-Faces car ce ne sont pas de véritables oeuvres du Pixel Art. En effet les images rendues sont le fait d’un logiciel et non d’un artiste.

    Et comme d’habitude, si vous avez des suggestions pour développer le sujet ou des questions pour vous lancer dans vos premières créations, faites le savoir dans les commentaires.

    Mise à jour du 7 mai 2008 : Le magazine online Smashing Magazine nous donne à lire un article long comme le bras, sur le pixel art « non-francophone ». Un liste magnifique de travaux plus étonnant les uns que les autres : Polyfonken, Pixel City, Fool, etc.

    Smashing nous rappelle aussi que le pixel art est présent également dans notre vie de tous les jours, notamment dans le design et la broderie.

    A voir absolument.

  • Plantevin pixelise l’ANPE

    L'ANPE entre en campagne pour son siteQuand l’ANPE décide de donner plus de visibilité à son site internet, c’est Guillaume Plantevin qui s’y colle.

    L’Agence National Pour l’Emploi lance, depuis le 3 mars, une campagne publicitaire. Vous l’avez certainement déjà rencontrer au détour d’un abri-bus.

    Grâce à sa maitrise du pixel, le plus petit point affichable sur un écran, M. Plantevin donne une grandeur et un foisonnement aux affiches de la société… une excellente manière de démontrer la masse impressionnante de CV et d’offres d’emploi gérés. Son travail, comme le travail de tout artiste du pixel art, m’impressionne au plus haut point eu égard à la somme de précision qu’il faut pour arriver à obtenir un rendu comme celui de cette affiche.

    Le site de Guillaume Plantevin : Babette Design ou vous trouverez les affiches à leur tailles réelles sur cette page (merci au site de M. Kauffman).

    A quand un article pour faire « le point sur… » le Pixel Art ? Et bien c’est fait, et c’est par ici =>>

  • J’aime les fraises et les tee-shirts !

    Je vous parlais dans l’article « Laissez votre marque« , des sites permettant de se faire connaitre sur le web, et bien ça y est , l’un d’eux, lafraise.com pour ne pas le nommer, vient d’accepter de publier un de mes visuels : « Mous tontons« .

    C’est une idée que je me fais du consommateur moyen.
    Le fond est sombre par choix, afin de recréer une ambiance polluée.

    mousTontons
    cliquez sur l’image pour le voir en grand

  • Créer, éditer et publier sa BD

    Article ancien (2007), en révision. Certains liens pourraient être mort. Merci de votre patience.

    personnage de BD avec un gros nez e tdes gros pieds

    Aujourd’hui on va récapituler ce qui se fait en matière de création et publication de BD (la bande dessinée pour ceux qui suivent pas).

    Je parle bien de création de l’album de BD (le livre, l’objet), pas du dessin en lui-même, ce qui vaudrait largement 20.000 articles uniquement sur ce sujet.

    Comment faire une BD, comment réaliser une bande dessinée ?

    D’abord, il est possible de passer par la filière classique, la plus difficile. Il y a des dossiers à constituer, des démarches à effectuer, pour un résultat souvent décevant, mais vous sortez parfois avec un album cartonné qui traversera les âges 🙂

    On peut donc passer par des maisons d’édition ou par l’auto-édition, très en vogue actuellement avec ses avantages et ses inconvénients.

    Les maisons d’éditions

    Certaines maisons éditions vous accompagnent dans la création de votre dossier.

    Editions Delcourt : Les éditions Delcourt vous décrivent comment préparer votre dossier : Présentation de mon projet BD

    Editions Ankama : Les éditions Ankama ont également quelques conseils à vous prodiguer si vous souhaitez tenter l’aventure en leur compagnie : Les consignes à respecter avant d’envoyer son projet

    Un peu d’aide pour créer votre bande dessinée ?

    Voici une première liste de sites (non-exhaustive) capables de vous donner un coup de main :

    Le réseau canopé vous propose des ressources pédagogiques couvrant plusieurs niveaux scolaires afin de vous permettre de réaliser vos oeuvres.

    Sinon, on peut aussi les publier soi-même… (tant qu’à faire) grâce aux outils online mis à notre disposition. L’idée de base est de permettre à n’importe qui, sachant dessiner ou non, de raconter une histoire, ou sa blague à 2 balles dans le pire des cas (et il y en a un paquet).

    Certains ont été au bout de l’aventure comme « Balade entre amis autour du vin » une BD pour découvrir l’œnologie.

    …ou Christophe Andrieu et sa BD « Demain j’arrête, après on verra » diffusée en auto-édition.

    Les outils online, ou web-based , sur le net quoi

    Sans savoir dessiner, il peut-être utile d’être un peu aidé. Le web fourmille d’outils qui dessine à votre place. Encore faut-il avoir une histoire à raconter, mais ceci en est une autre… d’histoire.

    Raconter une blague en strip

    Le Geektionerd est une solution open-source.
    Vous disposez de 3 ou 4 persos, 3 ou 4 bulles et zou. C’est le minimum pour commencer, mais ça peut suffire.

    Même avec quelques personnages en noir et blanc (cf strip ci-dessous), un texte à la con, et vous êtes le dessinateur vedette d’un grand quotidien. (1)

    Les BD's de Forge sur Stripgenerator : Tout est dans la négociation

    Deux oiseaux discutent sur un fil

    Birds animés, 3 cases, des oiseaux bleus, quelques bulles, c’est tout ce qu’il faut pour raconter des blagues à deux balles.

    Un oiseau fait peur à un autre

    Un employé parle à son patron

    Witty Comics, un générateur de strip basé sur des images réelles mais vectorisées.
    .

    Le même mais en pas pareil avec Strip Creator

    Toondoo permet lui aussi faire des strip. En revanche ce sera avec un style cartoon.

    Pour terminer cette liste je vous donne l’adresse du site Storyboard That très souple d’utilisation.

    Raconter une histoire en planche

    Pixton, est un autre générateur mais pour des BD un peu plus évoluées.

    Les outils offline, les trucs qui s’installent sur votre machine, pas besoin du web

    Tout en sachant qu’on ne fera jamais aussi bien qu’un crayon et une gomme pour dessiner, il faut malgré tout vivre avec son temps. Et mon temps me donne des outils pour m’aider à faire aussi bien que les pros.

    Interface du logiciel BD Studio Deluxe

    Micro application est le champion des logiciels utilitaires et dans le cadre de la bande dessinée, plusieurs seront plus ou moins adaptés à vos projets dont BD Studio Deluxe (29,95€)…

    Interface du logiciel Manga Créateur


    Plasq, est un éditeur de logiciels qui vous propose plusieurs solutions lui aussi, dont Comic Life, logiciel permettant de créer vos BD à l’aide de vos propres apports (dessins, photos, etc.). Il est payant, pour Mac et PC (20,50€).

    … et Comic Draw

    Mais surtout, par pitié, soyez originaux. Pas dans le sens « jamais vu nul part » mais dans le sens « c’est de moi ». Si vous copiez d’autres auteurs (pour gagner de l’argent), d’abord vous n’apprendrez rien, mais en plus un jour ou l’autre, ça finira par se savoir.

    Voilà ! A vos crayons et n’hésitez pas à me faire connaitre vos adresses.

    Pour aller plus loin

    Les sites de BD en ligne

    En attendant, voilà en vrac une liste de BD online (mise à jour de temps en temps, n’hésitez pas à revenir) :
    Boulet Corp., du talent, de l’humour… à voir absolument
    Raphael B, un trait assez simple, mais les idées sont là
    Pénélope jolicoeur, petites bulles sympa, j’aime bien son style
    Le blog de Ced, traits très ronds, à l’essentiel
    Le blog de Sway, le coup du formatage, excellent.

    Les portails de BD online

    Et pour terminer, je vous propose une série de portails en commençant par quelques absurdités assez connu : www.lapin.org , ainsi que blogs BD, un regroupement de blogs de « dessineux ».
    Vous avez aussi Webcomics, tout pour lire et publier des BD sur le net

    Amilova.com, vous permet de publier en ligne vos propres albums et de les vendre via le site Amazon

    Et pour les grands lecteurs patients, je n’oublie pas la page BD très complète de l’excellent Wikipédia.

    1 – Possibilité de créer un blog pour diffuser sa « prose ».

    Dernière mise à jour : 23/11/2017, 26/06/2014, 04/11/2008, 05/09/2008, 18/03/2008

  • Habillages de votre OS

    Habillages de votre OS

    La puissance des machines augmentant mois après mois, années après années, on peut désormais personnaliser son environnement graphique de toutes les façons possibles. Désormais sur votre écran, ça bouge, ça rebondit, ça fait couic-couic (si si, j’en connais), et avec deux doigts de savoir faire votre PC vous engueule quand vous videz la corbeille… bref, un régal.

    Mais quels sont les moyens pour modifier votre bel OS tout neuf ?
    Quels sont les sites sur lesquels on peut trouver les plus beaux « skins » (même si tout cela est bien subjectif 😉 ) ?

    Le wallpaper (ou fond d’écran) est ce qui se voit en premier.
    Il prend généralement tout l’écran (parfois plusieurs – voir plus bas) et il est utilisable quelque soit votre environnement (windows, linux,mac et même BeOS).

    On a donc :
    Le fond d’écran du jour du site de Game Wallpapers.com

    Desktopography, mon top one the best.
    The FWA, une référence dans pleins de domaine.
    Vector Wallpapers, des petites merveilles de fonds d’écrans, tout en vectoriel.
    3 Couleurs, je viens de le découvrir. Redirection au moment ou je fais la mise à jour… dommage, il tait bien.
    Deviant Art, un hangar à talent.
    Socwall, il y a quelques perles.
    Pixel Girl, sympa comme tout, il y a du décalé et du très beau.
    Vlad Studio, d’excellents fond d’écrans décalés + quelques didacticiels détaillés.
    HDR Walls, pour des fonds d’écrans photo, haute définition.

    Pour ceux qui aurait la chance de posséder plusieurs écrans (on dit aussi, dual screen ou multi displays), voici une petite sélection de wallpaper plus adaptés :

    Deviant art : encore eux.
    Fresh paper : beaucoup de bonnes choses… à creuser.
    Hebus : faut fouiller un peu, mais il y a moyen de trouver du bon (recherche par résolution).

    En vrac :

    Geek TuneBSD, Dow Wallpaper, Wincustomize, Wallpaper land, Absolute 3D, Ray-industries, Elantifazfondos, Wallcoo, Wallpaper stock.

    Ensuite, lorsque vous n’utilisez pas votre machine, l’écran se met en veille (c’est une façon de faire travailler l’écran à votre place pour éviter que, à force d’afficher toujours la même image, l’écran ne s’abîme). Et il y a une multitude de façon de simuler une activité.

    Les principaux sont fournis avec l’OS, mais vous pouvez en télécharger :

    Drop Clock
    Mapped Up
    Le blog 2803, nous présente Twingly, un économiseur d’écran hors du commun, mélangeant les flux RSS et une mappemonde.
    Screensaver (PC)
    Mac gratuit (Mac)
    Infos du net

    Vous pouvez aussi le créer vous même avec Instasaver.

    Lorsque vous voulez « lancer » une application, vous devez cliquer sur une petite image appelée « icône ». Elles sont très nombreuses et, à l’instar des fonds d’écrans, utilisables sur tout OS :

    Guidebook
    Crystal XP

    En cadeau le site de Susan Kare qui est la créatrice (entre autres) des icones pour les premiers systèmes d’exploitation Apple puis Windows.

    Pour finir (ou presque), les fenêtres, la barre des tâches, et tout ce qui contient vos applications peut aussi s’habiller, on appelle ça un « skin » (peau)
    Informatruc, Stardock<, Crystal XP (encore lui), Forum Windows, Win OSX, Custom XP, OS XP

    Tout pour Mac, PC et Linux
    Interface Lift, Customize, Gnome Look, Kde Look, Xfce Look, Skin Base, Trucs en Vrac, Alienware

    Bon ok, j’ai tout pleins de skins, mais je les change comment ?

    Ah oui c’est vrai… il y a deux trois petites choses à faire (choisissez en une) :

    UxTheme MultiPatcher
    – stylesxp free (je cherche encore un lien vers ce soft… à ne pas confondre avec Style XP, qui lui est payant)
    PatchXP_fr

    Plusieurs logithèques sont assez fournies sur la question telles que celle que l’on trouve sur :

    Custom XP
    01.Net
    Infos du Net

    CD personnalisé

    Mais il y a aussi ceux qui souhaiterait aller plus loin, et avoir un Windows déjà beau quand il l’installe pour la première fois. Eh bien c’est possible !

    Il vous faut pour cela pousser la personnalisation un peu plus loin en utilisant nLite ou PE Builder. Ces deux outils vous permettent de créer vous-même et à partir de votre propre CD de windows (donc il n’est pas question de piratage ici) des versions ou il n’y aura que ce que vous voulez y trouver. Vous pouvez enlever le notepad, windows messenger, l’aide, etc. Vous allez même pouvoir modifier les options cachés telles que la petite flèche des raccourcis, ou le compte invité.
    Aide pour l’utilisation de nLite : PC Astuces, Zebulon.
    Aide pour l’utilisation de PE Builder : Repaire.

    Il existe des versions de windows pré-personnalisées mais la légalité du système, puisque c’est en téléchargement, me laissant perplexe je ne mettrais que les noms des version et non les liens : windows Coccinelle edition Métamorphose, windows XP Gold et Ultimate windows.
    Et comme d’habitude, n’hésitez pas à me laisser vos propres bons plans 😉

    (mise à jour le 22/02/2008)

  • Laissez votre marque…

    Laissez votre marque…

    Comment un graphiste peut-il se faire connaitre s’il ne présente pas son travail et sa créativité ? Réponse, en publiant ses œuvres un peu partout sur le web.

    Oui, mais et ses droits d’auteurs ?

    Il existe des sites de vente (t-shirt, posters, etc.) qui s’appuient sur des communautés de créatifs et les protègent au travers d’un contrat en échange de leurs travaux. Il s’agît pour l’artiste (désirant se faire connaitre et être rémunéré) de publier une œuvre et de la faire valider par une poignée de votant. Ces votes (ainsi que les commentaires liés) aident le responsable du site à prendre une décision quant au bien-fondé de l’impression de la dites création.
    Ensuite, si l’avis général et celui du webmaster coïncide, elle est imprimée sur un t-shirt, un autocollant (stickers), un poster, une casquette, etc.

    A noter : si les avis divergent, c’est bien souvent l’avis du webmaster qui prédomine (à coup de « j’aime/j’aime pas », excellent pour la suceptibilité 🙂 )

    Les sites rémunèrent de façon différentes les créatifs. Certains payant au forfait pour un nombre donné d’exemplaires (allant de 5€ à plus de 1000€ pour certains concours), d’autres offrant un pourcentage sur chaque vente.

    Voici une liste non-exhaustive, loin s’en faut, des sites permettant ce type de diffusion :

    Impressions sur t-shirt

    [table id=1 /]
    A noter :
    Shirtcity, Spreadshirt et comboutique, vous proposent de créer votre boutique personnalisée, vous permettant d’imprimer vos propres créations et de les mettre en vente vous-même, très facilement.

    Impressions sur badges

    [table id=2 /]
    Support décoratifs : amkashop
    Logos d’entreprise : Wilogo.com
    Cartes : Joe Biscotte
    Casquettes et affiches : Vista Nova
    Snowboard, skateboard, et stickers en tout genres : E-adhesive

    Il existe bien sûr des sites permettant d’imprimer tout et n’importe quoi sur tout et… n’importe quoi 🙂

    Impressions sur support divers

    [table id=3 /]
    Un petit clin d’oeil à trihst pour son site explicatif à propos des méthodes de création de t-shirt.
    Vous pouvez aussi vous tourner vers la vidéo de Lord Yoyo qui vous explique un peu rapidement, mais très simplement comment préparer votre fichier (séparation des couleurs sous illustrator) pour l’impression.

    Pour les plus généralistes, les Imprimeries de Paris vous donnent quelques conseils pour une bonne transmission des éléments.

    Et comme d’habitude pour cette rubrique « Le point sur… », n’hésitez pas à m’aider à compléter cette liste.

    Merci à Glloq8 pour avoir compléter ma liste.

  • Templates et inspirations diverses

    Templates et inspirations diverses

    D’ou vient votre inspiration dans vos créations ?
    Personnellement, pour mes maquettes de sites, je surf beaucoup sur les sites de mes confrères et aussi pas mal sur les annuaires de templates (tout n’est pas terrible, mais parfois les détails et les idées sont bonnes à prendre). Je également les magazines et engrange dans mes poches des tonnes de fliers.
    Voici donc le point sur les sites de templates que je consulte le plus et mes diverses sources d’inspirations. (suite…)