Catégorie : Formation

  • Être assisté par l’IA, ou ne pas l’être ?

    Être assisté par l’IA, ou ne pas l’être ?

    Et si, au lieu d’interdire l’IA, on permettait aux étudiants de prendre conscience de l’utilisation qu’ils en ont ?

    La proposition de l’Université du Québec à Chicoutimi est intéressante dans ce qu’elle a de volontaire dans cette démarche.

    Une échelle « pictogrammique » qui passe de 0 à 25% d’utilisation de l’IA, 50% et 75% et plus.
    Pictogrammes de déclaration des niveaux d’utilisation de l’intelligence artificielle générative (IAg)

    En plaçant un de ces pictos sur son travail, l’étudiant fait le choix de l’honnêteté (ou pas) en affichant la proportion d’utilisation de l’IA dans les documents qu’ils retournent à son professeur.

    Un bon exercice pour l’étudiant qui prend conscience de la réalité du travail qu’il a accompli.
    Est-ce que je dis la vérité ?
    Et si non, à qui suis-je entrain de mentir ? Au professeur, à qui j’affirme avoir réaliser un travail que je n’ai finalement pas effectué, ou à moi-même, qui n’ai pas pris toute la mesure de l’importance de l’effort dans mon apprentissage véritable ?

    J’arrivais pas à finir une phrase 😀

  • Y a-t-il un rapport entre un marathon et un parcours de formation ?

    Y a-t-il un rapport entre un marathon et un parcours de formation ?

    Dimanche dernier, je franchissais la ligne d’arrivée du marathon du Louvre après 5h12 de course à pied.

    J’obtenais là mon 2e diplôme de marathonien (tiens, ça commence à matcher avec la formation).

    Mais arriver, ce n’est pas la seule victoire – et surtout, ça ne se fait pas juste en décidant de prendre le départ 6 mois plus tôt, tout comme payer une formation ne garantit pas non plus le diplôme à l’arrivée.

    Il y a évidemment tout un chemin à parcourir avant de prendre ce départ, ou avant d’obtenir ce diplôme.

    Pratiquant et enseignant d’arts martiaux pendant près de 20 ans, coureur amateur sur semi depuis plusieurs années, je partais avec une solide expérience de mon corps et de la course pour cet objectif.

    Bien sûr, on peut courir ou suivre une formation sans avoir les bases. C’est plus difficile (parce qu’on part de zéro), mais c’est possible.

    Pendant la course, j’ai couru avec des participants qui avaient peu d’expérience… et qui sont arrivés. Et j’en ai croisé qui n’ont pas franchi la ligne. La différence ?
    Moins d’entraînement = peu de chance d’aller au bout.

    Vous choisissez une formation en espérant que son programme (et ses formateurs) vous mène au diplôme : cursus sur 1 an, 2 ans ou plus, avec des cours spécifiques, etc. tout comme j’ai choisi mon plan d’entraînement de 12 semaines, avec 3 séances hebdomadaires au sein desquelles il y aura du fractionné, des sorties longues, etc. Le tout pour espérer atteindre l’arrivée, donc le diplôme.

    Mais alors… que se passe-t-il pendant les entraînements, ou les cours ?
    On suit les recommandations du coach, ou du formateur, on sue à grosses gouttes en essayant de faire ce qu’il demande, et on termine avec mal aux jambes… ou à la tête 😉.

    Mais est-ce qu’entraîner son corps suffit à finir un marathon ?
    Est-ce que suivre les cours suffit à obtenir un diplôme ?
    Pour le marathon : certainement pas.
    Pour la formation : tout le monde n’y arrivera pas.

    En dehors des entraînements, il faut aussi gérer : l’alimentation, le sommeil, l’hydratation, la récupération et son matériel (les bonnes chaussures, le t-shirt et le short qui n’irriteront pas, etc.).

    En formation, c’est pareil : vous devez nourrir votre apprentissage.
    Lire de la documentation, des articles. Rencontrer des professionnels. Observer le monde professionnel que vous souhaitez intégrer. Vous intéresser… et pratiquer (quand c’est possible).

    Parce que VOUS avez décidé de devenir professionnel, alors VOUS devez faire plus que suivre. Vous devez vous approprier ces nouvelles compétences que les formateurs vont vous transmettre. Creuser la technique. Explorer les nouveautés, etc.

    Sinon ?
    Vous sortez de votre cursus avec les mêmes compétences que les autres. Et qu’est-ce qui fera votre différence sur le marché du travail ? Votre personnalité ? Sans aucun doute. Mais suffira-t-elle ?

    Conclusion course ?
    J’ai parcouru la distance en 5h12, au lieu des 4h30 que je visais.
    – Parce que je n’ai pas suivi mon plan. J’ai tout donné dans la première moitié, avec le sourire, parce que c’était facile. Forcément, c’était le début.
    Résultat : j’ai fait les 21 derniers kms « dans le dur » (ie. dans la souffrance).
    – Le renforcement musculaire ne faisait pas parti de mon programme (la flemme plus qu’autre chose).
    Résultat : Les quadri et les ischios se sont fait sentir avant le fameux mur du 30e km.

    Conclusion formation ?
    Suivre des cours, et obtenir le diplôme, ne suffit pas toujours pour devenir professionnel. On peut se mentir à soi-même, mais on finit par le payer. Dans le monde du travail, si vous ne prouvez pas vos compétences dans les semaines qui suivent votre arrivée, vous ne ferez que la période d’essai.

    J’étais tellement à bout, que je n’ai même pas mon selfie à l’arrivée. La photo de cet article, c’était le départ, souriant et confiant.

  • La Fédération Française de Tennis s’offre un nouveau logo

    La Fédération Française de Tennis s’offre un nouveau logo

    La Fédération Française de Tennis vient de dévoiler son nouveau logotype.
    Et l’image de cette fédération sportive en avait bien besoin. En effet son logo datant de 1992 devait être rajeuni.
    Un vent, que dis-je une rafale de modernité s’est donc abattu sur son look.

    « À l’origine de ce changement, la volonté forte d’incarner un sport attractif et accessible à tous et la nécessité de donner plus de visibilité aux actions de la fédération. »
    Jean Gachassin lors de la présentation dans les locaux de Roland Garros ce mercredi

    logotype_federation-francaise-de-tennis_2015

    Les valeurs du tennis que sont l’éthique, le respect, le dépassement de soi, le dynamisme et l’émotion, portées par les licenciés (un peu plus d’un million en France) sont d’après les dirigeants, respectés au travers de cette nouvelle identité graphique.

    Les couleurs

    Le logo passe d’un triptyque coloré de Bleu, Noir et Rouge affiché par l’ancien logo de la FFT, aux deux couleurs Blanc et Ocre bien connues des habitués de la terre battue.
    Avec cette image moderne, sans fioriture d’aucune sorte, nous sommes d’ors et déjà dans le tennis, sur le terrain, même si la fédération souhaite avec ce visuel rassembler toutes les disciplines sportives tournant autour des jeux de raquettes comme le beach tennis ou le padel.

    La police de caractères

    Une police sans-serif, forte dont les N ont gardés la souplesse du geste sportif et mettant en avant le nom du sport plutôt que l’ensemble de l’organisation, qui passe donc au second plan.

    Pour ou contre

    Parce qu’on peut toujours critiquer (et que c’est également un excellent exercice pour progresser) voici mon avis… qui n’intéressera que moi, mais ça me fait plaisir.

    Les plus

    Contrairement à l’ancien logo, et comme je viens de le dire plus haut, ce logo parle de lui-même sur ce que propose la fédération… du tennis. Non parce que c’est écrit dessus, mais parce que les couleurs, la forme et le placement des éléments annonce la couleur : « Ici, on fait du tennis ! »

    Les moins

    Je ne regrette qu’une chose dans ce nouveau logo c’est le découpage du mot tennis – TEN – NIS – qui ne dit pas grand chose. Même si nous sommes dans l’hexagone, cette scission pourrait perturber les anglophones, ten voulant dire 10 en anglais… et je ne vois pas le rapport (mais je n’ai peut-être pas tous les éléments).
    Cela dit, je peux tout de même comprendre la difficulté de cette césure.

    Pour résumé, bien joué !

    L’agence Leroy Tremblot

    Impression

    Leroy Tremblot est l’agence qui a été choisi pour la refonte de l’identité visuelle.
    Elle est connue pour son travail sur le logo de la Fédération Française de Football et pour celui plus récent, du Comité Olympique Sportif Français.
    J’ai personnellement été impressioné par leur travail sur le logo utilisé pour les 24h du Mans.

    Et vous, qu’en pensez-vous ?

    Sources : La FFT a un nouveau logo, FFT, nouveau logo, un nouveau logo pour la FFT.

  • TOP 10 des sites de culture scientifique à connaître pour lutter contre l’ignorance

    On se pose tous un jour ou l’autre des questions existentielles comme ce grand classique « Dis, pourquoi le zèbre il a des rayures ? ». Mêmes si cela ne révolutionnera pas votre vision du monde de le savoir, cette interrogation sur le monde animal pourrait aussi venir des enfants que vous côtoyez. Et là, je vous assure qu’il est impayable de voir les étoiles dans leur yeux quand vous leur donner la solution : « Tu vois gamin, c’est parce qu’ils se sont roulés sur un passage piéton ! » Mais bon ok, c’est pas tout à fait la vérité scientifique… j’avoue 🙂

    Alors si vous aussi vous aimeriez éviter les situations gênantes comme ce monsieur public, bien connu des réseaux sociaux qui ne connait pas la réponse à la question : « Qu’est-ce qui gravite autour de la Terre ? Mars, Vénus, la Lune ou le Soleil ? », consultez donc cette liste de 10 chaînes vidéos pour qu’ensemble nous luttions contre l’ignorance.

    Les chaînes vidéos de culture scientifique

    E-penser, restez curieux, et prenez le temps d’e-penser

    Qu’est-ce que l’inversion des pôles et est-ce dangereux ?

    Incroyables expériences, n’apprenez pas, comprenez !

    Faire de l’électricité avec un vélo grâce à l’énergie humaine

    Sciences et Avenir, La référence de l’actualité scientifique sur le web

    Comment se forme une avalanche ?

    Axolot, source d’étonnement

    6 savants fous qui se sont sacrifiés pour la science

    C’est pas sorcier, la chaîne officielle

    Drôle de drones !

    Experiment boy, for the science, for the fun

    Liquide ou solide ? Fluides non-newtonien

    Les savoirs plus pointus

    Partant du principe que tous le monde peut apprendre et dans des domaines forts divers, les sites et organismes donnant accès à la culture, au savoir peuvent être plus pointus.

    TED.com : Ideas Worth Spreading

    Les vidéos sont en grande partie en anglais, mais nombreuses sont celles qui sont traduites dans la langue de molière.
    Pourquoi dormons-nous ?

    Canal U, la WebTV de l’enseignement supérieure et de la recherche

    Ce que la caméra fait aux terrains

    Les Ernest, 15 minutes pour changer notre vision du monde

    Hervé Le Treut, Influences humaines sur le climat

    13 minutes, pour des conférences de qualité

    Le spectre de l’identité

    https://vimeo.com/114699158

    France télévision met également en ligne des vidéos éducatives sur les matières scolaires dont la science ou l’histoire-géographie.

    Mais il faut garder à l’esprit que même les scientifiques essaient de tirer la couverture à eux et que pour y arriver la réalité et les faits scientifiques ont parfois été… déformés.
    Axolot nous livre dans cette dernière vidéo une réflexion sur le fait que notre curiosité ainsi que notre propension à croire peuvent être utilisés pour nous faire avaler… des couleuvres.

  • Quand des artistes se lâchent avec des GIF animés et des cinémagraphes

    Quand des artistes se lâchent avec des GIF animés et des cinémagraphes

    Le gif animé est une technique permettant d’animer une image sans passer par la création d’une vidéo, ce qui peu parfois être lourd, tant vis à vis du temps de travail que du poids numérique du fichier.
    Pour apprendre à les créer, je vous renvoi vers mon article « Donnez vie à vos photos : les bases du gif animé ».

    Certains artistes donc se sont appropriés ce type d’expression pour des rendus parfois, très… expérimentaux.
    Voici une sélection de ces artistes à découvrir pour leur travail, ou pour l’inspiration.

    Gif animé tiré de la série Mestre Fungo de Henrique Lima (à ne pas rater, le fond mosaïque Meltaway de votre prochain site internet).

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    Milos Rajkovic autrement appelé Sholim est Serbe et nous propose une série de gif animés sur des têtes mécaniques totalement « barrées ».

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    Zach Dougherty sur son Tumblr Hateplow fusionne le gif animé et son amour de la sculpture (entre autres).

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    Le collectif japonais Rrrrrrrroll, un groupement de gif makers, a axé son travail sur les rotations : de personnage ou d’objet.
    Parfois ça fait très… poltergeist !

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    ABVH est un minutieux du gif animé. Il anime en effet de véritables fresques qui n’ont pas été pensées pour ça.
    Ici par exemple, la représentation de l’origine du Disque Monde imaginé par l’écrivain anglais Terry Pratchett.

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    Le gif animé a également permis à Erdal Inci d’exprimer son idée du clonage. Ci-dessous un exemple de ces travaux.

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    Romain Laurent est photographe et j’adore particulièrement son travail mêlant la photo et l’animation. Les personnages figés dans le temps reste mobile dans l’espace et c’est… beau et foutrement bien foutu.

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    Une très jolies collection de gif animés de Hama House est présenté sur Ufunk : « Les superbes GIFs animés du japonais Hama House ». Mignons et très fluides.

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    David Szakaly vous enfonce les yeux dans leurs orbites jusqu’au cerveau et vous retourne le tout par l’intérieur. En tout cas, c’est que j’ai ressenti en voyant un de ces gif animé.

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    2 barres blanches au milieu de votre image et vous obtenez un gif animé en relief… sans lunettes. Enorme non ?

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    Pour ceux qui souhaiterai recréer cet effet, voici un didacticiel « Comment créer un gif animé 3D » réalisée avec Gimp.

    Pour terminer, voici un travail très agréable de l’illustratrice Rebecca Mock

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    Enfin vous pouvez suivre les récompenses des gif of the year sur le site officiel et aussi fouiller les annuaires de Gif animés comme giphy.com ou Can-t stop moving

    Gif bonus… pour rire : Matrix Cat

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    Sources : www.ufunk.net, www.spi0n.com

  • Filet de dégradé + typo

    Filet de dégradé + typo

    filetDegrade+typoJe suis juste de passage pour mettre en ligne une tentative d’utilisation des filets de dégradés d’Illustrator.

    Ca existe depuis la CS3 mais c’est mignon comme tout.
    Didacticiel (je rapelle que « tutorial » est un terme anglais) disponible sur Veerle’s Blog.

    PS : Non je n’ai pas utilisé l’ensemble de son article.

  • Une campagne décalée de prévention du sida

    Une campagne décalée de prévention du sida

    Il est des campagnes de prévention qui ont un peu de gueule.
    Celle-ci date certes de 2006, mais en plus d’est très bien illustrée, elle ose l’humour décalée. La communication a-t-elle fait son office ? A-t-elle atteint son public ? Comme il est toujours difficile de connaître l’impact de ce genre de campagne, on va se contenter de la redécouvrir.

    L’agence responsable de la réalisation était TBWA\Paris, le directeur de création qui supervisa l’opération n’est autre que Erik Vervroegen une pointure du monde de la publicité qui transita à San Francisco en 2011 chez Goodby. L’illustrateur en charge de la réalisation graphique est AISKone.

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    affiche-mauvais-coups-sommeil

    affiche-mauvais-coups-malchanceuse

    Retrouvez la campagne sur le site de Aides

  • Marcello Barenghi, le photo réalisme qui fait tomber par terre

    Marcello Barenghi, le photo réalisme qui fait tomber par terre

    Marcello Barenghi est un illustrateur qui ne manque pas de technique. Son truc c’est de dessiner des objets usuels de façon photo réaliste. C’est à dire qu’une fois son travail terminé, vous ne savez pas si ce que vous regardez est un dessin ou l’objet lui-même.

    Sur sa chaîne Youtube, il diffuse ses travaux en time lapse (accéléré). Régalez-vous, c’est cadeau.
    Retrouvez ses profils communautaire en fin d’article.

    Site officiel : www.marcellobarenghi.com
    Page facebook : MarcelloBarenghi official
    Compte Instagram : MarcelloBarenghi
    Compte Twitter : BarenghiM
    Tableaux Pinterest : mbarenghi

  • Lunar fireworks, graphisme en délire

    Lunar fireworks, graphisme en délire

    Plusieurs jours de travail pour ce rendu final de Feux d’artifices lunaire : « Lunar Fireworks ».
    Parti d’une photo faite dans l’estuaire de la Gironde j’ai tout d’abord pensé habiller le ciel de circonvolutions, laissant une grande place à la photo en elle-même. Puis les graphismes s’accumulant, j’ai finalement laissé disparaître la photo au profit de la vectorisation du décor.

    lunar-fireworksContrairement à ce quel’on aurait pu vouloir pour de la vectorisation, j’ai pour ma part utilisé Photoshop au lieu d’Illustrator.
    D’abord parce que c’est l’outil que je maîtrise le mieux, mais surtout parce que comme je le disais plus haut, je n’étais pas censé éliminer la photo.

    J’ai réalisé l’ensemble de ce « tableau » au trackpad sur un ordi portable posé sur les genoux, non par challenge, mais pour occuper mon temps lors de ma présence dans des salons de créateurs en tant qu’assistant exposant avec Mouton Frileux.

    J’ai souhaité donner vie à cette création en y ajoutant des personnages simples mais âgés et sexués, placés dans l’axe de la photo tandis que le cadrage est incliné diffusant ce message : « Quelque soit la réalité devant laquelle nous nous trouvons, nous resterons droit dans nos bottes pour que notre monde ne s’en trouve pas déséquilibré. »

  • Je veux écrire un roman et devenir écrivain, comment faire ?

    Je veux écrire un roman et devenir écrivain, comment faire ?

    Article modifié le 22 octobre 2017

    Eh oui, bon nombre d’entre nous ont un jour ou l’autre eu l’idée de se lancer dans l’écriture, bien souvent après avoir terminé de lire LE livre du siècle, j’ai nommé : « Le Monde des non-A » d’Alfred E. Van Vogt (ah bon pas vous ?!).
    Le soucis, c’est qu’il faut plusieurs choses pour arriver à offrir son livre à ses ami(e)s, plusieurs étapes pour être reconnu comme écrivain.

    Alors, comment devenir écrivain ?

    Pour ceux que cela intéresse, j’essaie d’écrire aussi. N’hésitez donc pas à passer lire quelques unes de mes nouvelles.

    Comment écrire son premier roman et enfin devenir écrivain ?

    Dans un premier temps, il va falloir trouver votre rythme. 6h par jour ou 6h par semaine ? 6h par semaine ou 6h par mois ? Uniquement le dimanche avant 5h du matin ou tous les jours après 22h ?
    Ce qui compte, c’est la régularité (comme pour la course à pied). Sinon, on loupe une séance, puis deux et on se réveille un jour par se demander où on a bien pu ranger ce vieux fichiers… Raaaah comment s’appelait-il déjà ?

    En ce qui concerne la préparation, il faut savoir une chose :

    En vérité je vous le dis… non, nous ne sommes pas égaux devant un clavier 🙂

    En effet, certains ont besoin de structurer leurs pensées avant de se lancer : études des personnages, des lieux, recherches historiques, chapitrage, etc. Mais d’autres ont au contraire surtout besoin d’inscrire immédiatement ce que leur cerveau leur dicte, là, tout de suite. Personne à ce qu’il semble, n’a la science infuse en ce qui concerne les ébauches de roman, les premiers jets. C’est chacun son rythme.

    Pour ces écrivains qui aiment se jeter à corps perdu dans l’aventure du livre (je recommanderai quand même de savoir au moins comment doit se terminer l’histoire), je propose un exercice auquel je m’adonne depuis l’année dernière, j’ai nommé le Nanowrimo. Le Nanowrimo est un challenge d’écriture personnel (pas un concours, vous êtes face à vous-même) qui consiste à écrire un roman de 50.000 mots en 30 jours, du 1er au 30 novembre.
    50k mots, c’est l’équivalent de bouquins comme le cycle de Tshaï de Jack Vance (en 4 tomes certes mais d’environ 200 pages chacun) ou de Motel 007, de Ian Fleming (un James Bond). Un mois c’est aussi le temps qu’il a fallu à Anne Rice pour écrire la version finale d’Entretien avec un vampire… c’est vous dire si c’est jouable 😉

    Pour en savoir plus sur le Nanowrimo, c’est par ici.

    Pour ceux-là mais aussi pour les autres écrivains, je vous propose quelques outils (mais pas vraiment de méthodes, je n’en ai pas la prétention. Il faut pas déconner, je n’ai encore publié qu’une nouvelle dans un prix littéraire local) pour développer votre envie d’écrire et pour vous aider à rester motivé.

    Atelier d’écriture de Bernard Werber

    Tout d’abord, vous pouvez vous appuyer sur l’expérience de romanciers reconnus comme Bernard Werber (les Thanatonautes) ou Maxime Chattam (Prédateurs).
    Le premier préconise d’utiliser tout ce qui peut être utile dans la vie de tous les jours, le second utilise un cahier pour développer chaque personnage, lieu (qu’il visite), etc.

    Pour comprendre leur façon de travailler il vaut mieux les écouter.

    Dans cet atelier d’écriture dirigé par l’auteur des Fourmis, il vous sera expliqué comment structurer votre récit, quels obstacles vous rencontrerez et comment les éviter.

    https://www.youtube.com/watch?v=3_3kRxTYpHE

    Brandon Sanderson (Coeur d’acier), s’est laissé aller à une interview ou il explique sa vision de l’écrivain. Il en profite donner quelques conseils d’écritures ce qui est toujours intéressant pour progresser. Vous pouvez trouver cet entretien sur
    le site Elbakin.

    L’inspiration

    L’inspiration c’est l’idée, le concept, le scénario, les personnages… bref vot’ truc à raconter. Ce n’est pas simple car on peut parfois être atteint du mythique syndrome de la page blanche (ou de l’écran blanc pour les modernistes). Afin de déclencher l’inspiration et se sortir du cycle infernal des nuits maculées sur pages livides (j’avais déjà utilisé le mot blanche avant), piochez donc dans votre vie quotidienne, dans l’actualité politique, scientifique, religieuse, culinaire, people, dans les mythes et légendes ou des les yeux de votre moitié.

    Prenez garde cependant car une fois ouvert le flot littéraire intarissable de votre imagination débridée, cette inspiration peut vous mener sur des terrains que vous ne connaissez peut-être pas encore (vous n’y connaissaez rien en informatique mais vous avez une super idée sur un ordinateur tueur… laissez tomber c’est déjà pris).
    Or il est important, y compris dans un ouvrage de science-fiction, de savoir de quoi on parle.

    Il faut connaître la réalité pour mieux lui tordre le cou.

    Oui la recherche est un moment crucial dans l’écriture. Vous tâcherez donc de vous tourner vers des sources d’informations fiables si possible. Votre entourage pourquoi pas, mais aussi les bibliothèques municipales ou numériques :
    Wikisource, la bibliothèque libre ;
    ABU, la bibliothèque universelle ;
    Europeana, les collections culturelles d’ Europe ;
    Galica, la bibliothèque numérique.

    Une fois que vos idées se bousculeront dans votre tête, il serait sans doute judicieux de les organiser.
    Là je vous conseillerai de vous orienter vers les cartes heuristiques ou mind mapping en anglais. En gros : une idée égale une bulle. Vous déplacez et regroupez ses bulles en fonction des liens qui existent entre elles et votre histoire se construira quasiment toute seule.
    Vous pouvez voir ce que donne une carte de ce type sur l’image (de mon cru) ci-contre, plaçant les éléments d’un début d’idée.

    Bien sûr il est possible de faire ce travail à la main sur un carnet ou sur un mur avec des papier autocollant (post-it), mais on peut aussi vouloir bénéficier de la souplesse de l’outil informatique (essayez donc d’annuler votre dernière bulle sur le carnet sans laisser de traces).

    Les outils standalone (qui s’installe sur votre machine)
    Freemind ;
    xmind.

    Les outils web based (qui fonctionne sur internet)
    trello (celui que j’utilise pour mes écrits)
    Bubbl.us ;
    Wise Mapping.

    Les applications smartphone (6)
    Simplemind Free (Android) – Pour moi, le plus intuitif ;
    MindJet Map (Android).

    Ecrire un livre, le témoignage de Samantha Bailly, écrivain (1h30)

    Le matériel

    Bien sûr le papier et le crayon sont suffisant pour rédiger votre ouvrage, et c’est d’ailleurs un excellent moyen pour noter ses idées quand on ne dispose pas de l’outil informatique. Cependant, je pense qu’à notre époque, même si on a pas d’ordinateur à portée de la main, il y a des espaces un peu partout ou des ordinateurs sont à disposition du public. L’ordinateur qu’il soit muni d’une pomme, d’une fenêtre ou d’un pingouin et ce quelque soit sa puissance, vous permettra de gérer vos écrits de façon simple tout en vous donnant accès à des correcteurs orthographiques lors de vos moments de doute « Pivotiens » (digne d’une dictée de Bernard Pivot).

    Il est à noter également que les moyens techniques actuels par le biais des smartphones et autres tablettes vous donnent les moyens de ne pas laisser s’enfuir la moindre petite idée salvatrice. Utilisez par exemple l’enregistreur vocal ou le bloc mémo.

    Quels sont les outils utiles à un écrivain ? Je vous propose une réponse en 5 points (1) :
    – Un outil de recherche sur votre ordinateur comme Copernic ;
    – Une encyclopédie en ligne comme ce moteur qui en regroupe quelques-unes ;
    – Une imprimante pour se relire (laser c’est bien, une boite à copie c’est plus écolo et une liseuse ou une tablette c’est le top) ;
    – Un espace de stockage externe (disque dur ou cloud… en ligne quoi) ;
    – Un moyen de prise de note rapide (smartphone, carnet de note, etc.).

    Pour peu que vous manquiez de courage ou de membres pour tenir un crayon ou pianoter sur un clavier, il existe des moyens afin d’aider à la prise de note par la voix. Eh oui transformer votre douce voix en écrits est possible :

    Reconnaissance vocale (pour écrire)
    CMU Sphynx
    Dragon Naturally Speaking (€)
    Speechware (€)
    Tazti (€)
    WordQ + SpeaQ3 (€)

    Synthèse vocale (pour relire)
    Balabolka (+ les voix françaises)
    nvda project
    Speak Up

    (€) = payant

    Quelle méthode utiliser pour écrire

    Une fois que vous avez réunit vos esprits pour imaginer votre histoire, par quoi commencer ?
    Pour savoir par quel bout prendre votre premier ouvrage, faites-vous aider. Il existe plusieurs ouvrages qui vous aiguilleront et vous permettront de poser les fondations de votre oeuvre, avec par exemple :
    j’écris mon premier polar (Louis Timbal-Duclaux) ;
    Ecrire (Faly Stachak) ;
    Ecrire pour le théatre (Michel Ressi) ;
    Ecrire un roman et se faire publier (Bob Mayer).

    Tout n’est cependant pas dans les livres et il vous faudra une bonne dose de motivation.
    Voici donc 10 conseils pour écrire un roman (2) :
    Éprouvez votre motivation : avez-vous envie d’écrire ou juste de prétendre être écrivain ? ;
    Restez modeste : ne cherchez pas la révolution de l’écriture dès le premier roman ;
    Instaurez une routine de travail : il ne suffit pas de vouloir écrire un roman : il faut l’écrire. Pour cela plongez-vous dans la routine de l’écrivain ;
    – Ne versez jamais dans l’ennui : si vous vous ennuyez vous-même à écrire et à raconter, changez de loisir ;
    Fichez vos personnages : dressez une petite fiche avec le nom, prénom, les origines sociales, le caractère, profession, goûts, dégoûts, description physique de vos personnages ;
    Collez au thème : restez dans al thématique de votre histoire, et si vous participez à un concours, ne soyez pas HS ;
    Ne recherchez pas l’originalité à tout prix ;
    Écrivez à propos de ce que vous aimez : pas la peine d’être un expert, mais documentez-vous sérieusement ;
    Faîtes un plan : une des méthodes consiste dans le découpage de votre futur roman en chapitres décrits à la façon de scènes de théâtre ;
    Ne demandez pas l’avis de vos proches : ils vont vous mentir pour vous encourager, mais ce n’est pas une bonne idée.

    Exemple pour la création du plan d’un roman

    Ecrire l’idée de base de votre roman : Une serveuse de bar découvre qu’elle a servit à ses clients par accident, une boisson qui donne l’éternelle jeunesse et décide de les tuer pour rester la seule immortelle (Heeeeere we aaaaaare ! pardon :p ).

    Une fois l’idée écrite, développez chaque mot : Une serveuse (nom, prénom, taille, poids, caractère, qualités, défauts, etc.) de bar (bar à thème ? Situé où ? Qui est le patron ? Comment la serveuse a-t-elle été embauché ?) découvre qu’elle a servit à ses clients par accident (revoit-elle des clients au bout de dix ans qui n’ont pas changés ? ), une boisson qui donne l’éternelle jeunesse (D’où vient-elle ? Comment s’est-elle retrouvée dans ce bar ?) et décide de les tuer pour rester la seule immortelle (comment les retrouvent-elle ? comment les tuent-elles ? que sont-ils devenus après avoir bu la boisson ?).

    Voilà c’est parti… à vous la suite ! (faites moi signe si vous développez celle-là 😉 )

    Même si internet est une réserve inépuisable d’inspiration et de conférences multiples sur le sujet (je vous en ai d’ailleurs déjà mis un paquet ici… merci qui ?), vous pourriez souhaitez un accompagnement plus personnalisé.

    Des auteur.e.s ont décidé de créer des vidéos pour vous aider sur certains sujets ainsi que des formations (attention à ne pas payer n’importe quoi non plus 😉 ) :
    – Samantha Bailly samantha-bailly.com et sa chaîne Youtube ;

    – Rebecca Monnery devenir écrivain et sa chaîne Youtube ;

    Le style

    Style d'écritureLà c’est surtout une question de talent. Une bonne connaissance de la langue française est requise… si vous souhaitez écrire en français. Autrement de bonnes connaissances en suédois seront pour vous incontournables si vous voulez écrire des notices de meubles.

    Ah oui sinon le talent, c’est quoi ? C’est un « truc » qui fait de vos écrits une drogue pour le cerveau des autres. Une façon d’écrire qui fera sauter les repas à vos lecteurs ou qui les obligera à acheter des protections urinaires.
    Cela dit, si on a pas de talent mais que l’histoire intéresse 4 ou 5 potes, ça doit pouvoir passer, le Goncourt a été créé pour çà 🙂

    Le style cela dit se travaille, se développe grâce à des règles, que l’on pourra transgresser par la suite… avec style.
    Figure de style

    Fouillez également sur les portails de Wikipedia, très complets n’en déplaisent aux aficionados du Petit Larousse
    le portail linguistique ;
    le portail littérature.

    Ecrire c’est aussi respecter la langue Française, que cela soit dans la bonne pratique de la ponctuation ou l’utilisation des règles typographiques (dont la ponctuation fait partie d’ailleurs) :
    – La conjugaison ;
    La ponctuation ;
    Règles typographiques.

    La relecture

    Dans le terme « relecture », j’englobe plusieurs choses.
    Tout d’abord nous ne sommes pas égaux devant maître Capello (paix à son âme), dieu du verbiage francophone s’il en est. Il faut donc être sûr que l’orthographe et la grammaire ne feront pas faire demi-tour à vos fans. Bien sûr il est toujours possible de proposer la tâche à des ami(e)s (6 ou 7 pour être sûr de ne rien laissez passer) et vous les en remercierez chaudement de ma part, mais… n’étant pas demandeurs, il est probable que la plupart n’irons pas au bout de la tâche ou que malgré toute la bonne volonté du monde ils n’apprécient finalement pas votre histoire. La motivation ayant fait long feu, la relecture sera plus ardue.

    Je n’ai trouvé qu’un seul site capable de vous aider dans cette tâche : www.avantdepublier.com. Des lecteurs sont déjà inscrits et attendent votre oeuvre. Ce site permet à l’auteur de gagner de l’argent tout en se faisant évaluer. Le monde à l’envers ! (attention cependant car c’est un service payant. Pas cher mais payant).

    Sinon il vous reste les réseaux sociaux dédiés (je pense notamment à certains groupes facebook) et leurs membres qui accepteront certainement de vous donner un peu de leur temps.
    Promouvoir les écrivains de demain ;
    Nouveaux écrivains ;
    Ecrivains.

    La couverture

    La couverture n’en déplaise aux puristes est la carrosserie de votre toute nouvelle voiture. Si la couverture n’est pas attrayante, votre ouvrage se vendra moins bien… c’est pas juste mais c’est comme ça.

    Vous avez donc 2 choix :
    – vous êtes ou avez des ami(e)s graphistes ou photographes et vous aurez la couverture de vos rêves (je suis également capable de créer votre couverture, contactez-moi pour en discuter) ;
    – vous êtes… une quiche et vous n’aurez pas d’image. Bon j’exagère, il y a toujours moyen d’avoir une belle image gratuite qui donne une bonne idée de votre histoire, mais si rien ne vous convenait vous pourriez toujours vous rabattre sur une couverture simple de type Goncourt. C’est passe partout et ça mange pas de pain.

    bookcoverarchive.com ;
    recherche sur Google images avec les mots clés couverture de livres ;
    Blue Vertigo.

    Le temps

    On doit pouvoir se dégager du temps pour écrire c’est une vraie condition. Mais le temps on en a tous plus ou moins surtout si on est pas directeur de publication d’un magazine disons au hasard… d’arts martiaux 😉
    On peut à la rigueur écrire dans les transports en commun, surtout si on fait Rambouillet > Paris > Rambouillet ou en voiture suivant qu’on est bloqué dans les embouteillages par palier de 10 mn.

    Je ne sais, en fait, pas comment gérer ce temps d’écriture pour la simple et bonne raison que je n’ai pas terminé le 1/4h de mon prochain roman. Tout ce que je peux vous dire, c’est que la théorie voudrait que vous vous bloquiez au moins 1h par jour, sans remettre une seule journée, car ce sera une journée loupée, puis deux, trois, etc. et votre oeuvre n’avancera pas.

    La diffusion

    Rayonnage de livresLà ou on pourrait trouver l’obstacle infranchissable… en fait non.

    Vouloir être publier et vouloir être connu sont deux choses différentes. Ici, je vous donne quelques clés pour être publié mais être connu c’est votre problème d’artiste talentueux qui devra acheter une paire de lunettes noires pour sortir le chien.

    De nos jours donc, il n’est plus obligatoire de passer par un éditeur, soucieux de rentabiliser un investissement. Internet permet de s’affranchir de cette étape et de s’auto-publier sans débourser le moindre kopec (et pour cause, en France c’est l’euro la monnaie, enfin jusqu’à ce que… bref c’est pas le sujet)

    Le principe des sites qui permettent l’auto édition est de vous laisser construire votre ouvrage de A à Z :
    – l’idée ;
    – la rédaction ;
    – la réalisation de la maquette du livre ;
    … et de mettre ensuite à votre disposition les moyens techniques permettant de diffuser votre oeuvre, de la mettre en vente directement. Vous ne paierez aucun frais d’inscription et n’aurez nul besoin d’acheter un stock difficile à vendre. La rétribution du site se faisant sur chacune des ventes qui sera effectuée.

    Les sites permettant l’auto publication sont :
    www.lulu.com
    thebookedition.com
    www.unibook.com
    www.bod.fr
    www.bookelis.com

    Thierry Crouzet rédige un « petit » comparatif intéressant entre certaines de ces plateformes d’auto-publication : Auto publication, arnaques.

    On pourra également tenter d’être sponsorisé par des lecteurs (nous ne sommes plus là dans la relecture mais dans le plébiscite) en passant par des sites comme My Major Company Books. Une fois la somme minimum fixée atteinte vous êtes publié.

    Facebook, encore lui, peut aussi vous aider grâce à des groupes comme Les petites maisons d’éditions qui mettent en relation les auteurs et certaines maisons d’édition.

    Les prix littéraires

    Etre publier c’est une chose, mais être connu en est une autre, c’est ce que je disais plus haut. Ok mais comment augmenter sa renommée ?
    En participant à des concours de nouvelles et des prix littéraires :
    www.prix-litteraires.net
    Prix littéraires
    Concours littéraires

    Pour une liste des concours de nouvelles c’est plus compliqué, je vous encourage à vous rapprocher de votre commune. Certains prix sont organisés pour les étudiants comme le concours du CNOUS par exemple :
    www.cnous.fr

    Pour terminer sur l’augmentation de la renommée on pourra également « laisser traîner » quelques ouvrages dans le métro, ou dans une administration, pourquoi pas dans les bacs des libraires (ça s’appelle du dépot sauvage je crois).

    Ca gagne combien un écrivain ?

    Ah oui, on peut aussi aborder cette problématique car un écrivain doit manger, payer son loyer, et soutenir sa famille… parfois. Il se trouve que c’est totalement variable.
    – Est-ce votre premier écrit ?
    – Votre nom est-il connu ?
    – votre dernier roman s’est-il bien vendu ?
    – vos romans font-ils polémiques ?
    – quel éditeur avez-vous choisi ?
    – cet éditeur est-il connu ?
    – cet éditeur a-t-il fait votre promo convenablement ?
    Toutes ces questions feront donc varier votre rémunération d’écrivain.

    En 2010, l’Express (3) nous faisait part de l’expérience de Marie Billetdoux qui pour un ouvrage de 1997 avait reçu une avance de 325.000 Fr (environ 50.000 Eur), mais que l’année précédente elle n’avait touché moins de 9.000 Fr (environ 1.300 Eur).

    En France (à cette époque… et il y a peu de chance pour que ça ai changé), le contrat-type prévoit que l’auteur touche 8 % de droits jusqu’à 10.000 exemplaires vendus, 10 % entre 10.001 et 20.000, 12 % au-delà. Il existe des variantes, avec des répartitions 10/12/14 ou des seuils fixés à 5.000 et 10.000 exemplaires. Cela représente donc, pour un livre vendu 20 euros, entre 1,60 et 2,40 euros par exemplaire pour l’auteur.

    Mais combien d’exemplaires pouvez-vous espérer vendre, VOUS ?
    Stoni (4) écrivain/blogueur avance quelques chiffres :
    – 50 % de chances de vendre moins de 300 exemplaires,
    – 90 % de chances de vendre moins de 1 000 exemplaires,
    – 1 % de chances de vendre plus de 2 000 exemplaires.

    Si cela peut vous consoler, même les stars peuvent avoir des difficultés à vendre. Voici quelques flops de l’année 2011 listé par les éditions Humanis (5) :
    – Luc Chatel & Jean-Pierre Chevènement, Le Monde qu’on leur prépare, 931 ventes,
    – Noël Mamère, La Malédiction des justes, 362 ventes,
    – Christine Boutin & René Frydman, Les Nouvelles Familles, 261 ventes

    Bernard Lahire, professeur à l’Ecole normale supérieure de Lyon et auteur de « La Condition littéraire. La double vie des écrivains » explique la réalité de l’écrivain

    Sites en vrac utilisés pour mes recherches
    Combien gagne un auteur ?
    Ce que gagnent les écrivains
    devenir-ecrivain.com
    www.syl.vlana.fr
    www.auto-edition.com
    le portail Wikipedia de l’édition
    www.sin.fr
    www.lepublieur.com
    Google Livres

    Site à découvrir sur le même thème (liste que j’étofferai au fur et à mesure)
    A propos d’écriture

    Sources

    1 – 10 conseils pour écrire un roman
    2 – La boite à outils de l’écrivain
    3 – Combien gagne un écrivain
    4 – Parlons fric (ou : combien gagne un auteur ? Sur quel tirage ? etc.)
    5 – Combien d’exemplaires pouvez-vous espérer vendre ?
    6 – Les 10 meilleurs applications Androïd de Mindmapping
    Crédit photo : Anthony Rojo