Être assisté par l’IA, ou ne pas l’être ?

Pictogrammes déterminant le niveau d'assistance par IAg

Et si, au lieu d’interdire l’IA, on permettait aux étudiants de prendre conscience de l’utilisation qu’ils en ont ?

La proposition de l’Université du Québec à Chicoutimi est intéressante dans ce qu’elle a de volontaire dans cette démarche.

Une échelle « pictogrammique » qui passe de 0 à 25% d’utilisation de l’IA, 50% et 75% et plus.
Pictogrammes de déclaration des niveaux d’utilisation de l’intelligence artificielle générative (IAg)

En plaçant un de ces pictos sur son travail, l’étudiant fait le choix de l’honnêteté (ou pas) en affichant la proportion d’utilisation de l’IA dans les documents qu’ils retournent à son professeur.

Un bon exercice pour l’étudiant qui prend conscience de la réalité du travail qu’il a accompli.
Est-ce que je dis la vérité ?
Et si non, à qui suis-je entrain de mentir ? Au professeur, à qui j’affirme avoir réaliser un travail que je n’ai finalement pas effectué, ou à moi-même, qui n’ai pas pris toute la mesure de l’importance de l’effort dans mon apprentissage véritable ?

J’arrivais pas à finir une phrase 😀

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