Auteur/autrice : Gilles

  • Être assisté par l’IA, ou ne pas l’être ?

    Être assisté par l’IA, ou ne pas l’être ?

    Et si, au lieu d’interdire l’IA, on permettait aux étudiants de prendre conscience de l’utilisation qu’ils en ont ?

    La proposition de l’Université du Québec à Chicoutimi est intéressante dans ce qu’elle a de volontaire dans cette démarche.

    Une échelle « pictogrammique » qui passe de 0 à 25% d’utilisation de l’IA, 50% et 75% et plus.
    Pictogrammes de déclaration des niveaux d’utilisation de l’intelligence artificielle générative (IAg)

    En plaçant un de ces pictos sur son travail, l’étudiant fait le choix de l’honnêteté (ou pas) en affichant la proportion d’utilisation de l’IA dans les documents qu’ils retournent à son professeur.

    Un bon exercice pour l’étudiant qui prend conscience de la réalité du travail qu’il a accompli.
    Est-ce que je dis la vérité ?
    Et si non, à qui suis-je entrain de mentir ? Au professeur, à qui j’affirme avoir réaliser un travail que je n’ai finalement pas effectué, ou à moi-même, qui n’ai pas pris toute la mesure de l’importance de l’effort dans mon apprentissage véritable ?

    J’arrivais pas à finir une phrase 😀

  • Y a-t-il un rapport entre un marathon et un parcours de formation ?

    Y a-t-il un rapport entre un marathon et un parcours de formation ?

    Dimanche dernier, je franchissais la ligne d’arrivée du marathon du Louvre après 5h12 de course à pied.

    J’obtenais là mon 2e diplôme de marathonien (tiens, ça commence à matcher avec la formation).

    Mais arriver, ce n’est pas la seule victoire – et surtout, ça ne se fait pas juste en décidant de prendre le départ 6 mois plus tôt, tout comme payer une formation ne garantit pas non plus le diplôme à l’arrivée.

    Il y a évidemment tout un chemin à parcourir avant de prendre ce départ, ou avant d’obtenir ce diplôme.

    Pratiquant et enseignant d’arts martiaux pendant près de 20 ans, coureur amateur sur semi depuis plusieurs années, je partais avec une solide expérience de mon corps et de la course pour cet objectif.

    Bien sûr, on peut courir ou suivre une formation sans avoir les bases. C’est plus difficile (parce qu’on part de zéro), mais c’est possible.

    Pendant la course, j’ai couru avec des participants qui avaient peu d’expérience… et qui sont arrivés. Et j’en ai croisé qui n’ont pas franchi la ligne. La différence ?
    Moins d’entraînement = peu de chance d’aller au bout.

    Vous choisissez une formation en espérant que son programme (et ses formateurs) vous mène au diplôme : cursus sur 1 an, 2 ans ou plus, avec des cours spécifiques, etc. tout comme j’ai choisi mon plan d’entraînement de 12 semaines, avec 3 séances hebdomadaires au sein desquelles il y aura du fractionné, des sorties longues, etc. Le tout pour espérer atteindre l’arrivée, donc le diplôme.

    Mais alors… que se passe-t-il pendant les entraînements, ou les cours ?
    On suit les recommandations du coach, ou du formateur, on sue à grosses gouttes en essayant de faire ce qu’il demande, et on termine avec mal aux jambes… ou à la tête 😉.

    Mais est-ce qu’entraîner son corps suffit à finir un marathon ?
    Est-ce que suivre les cours suffit à obtenir un diplôme ?
    Pour le marathon : certainement pas.
    Pour la formation : tout le monde n’y arrivera pas.

    En dehors des entraînements, il faut aussi gérer : l’alimentation, le sommeil, l’hydratation, la récupération et son matériel (les bonnes chaussures, le t-shirt et le short qui n’irriteront pas, etc.).

    En formation, c’est pareil : vous devez nourrir votre apprentissage.
    Lire de la documentation, des articles. Rencontrer des professionnels. Observer le monde professionnel que vous souhaitez intégrer. Vous intéresser… et pratiquer (quand c’est possible).

    Parce que VOUS avez décidé de devenir professionnel, alors VOUS devez faire plus que suivre. Vous devez vous approprier ces nouvelles compétences que les formateurs vont vous transmettre. Creuser la technique. Explorer les nouveautés, etc.

    Sinon ?
    Vous sortez de votre cursus avec les mêmes compétences que les autres. Et qu’est-ce qui fera votre différence sur le marché du travail ? Votre personnalité ? Sans aucun doute. Mais suffira-t-elle ?

    Conclusion course ?
    J’ai parcouru la distance en 5h12, au lieu des 4h30 que je visais.
    – Parce que je n’ai pas suivi mon plan. J’ai tout donné dans la première moitié, avec le sourire, parce que c’était facile. Forcément, c’était le début.
    Résultat : j’ai fait les 21 derniers kms « dans le dur » (ie. dans la souffrance).
    – Le renforcement musculaire ne faisait pas parti de mon programme (la flemme plus qu’autre chose).
    Résultat : Les quadri et les ischios se sont fait sentir avant le fameux mur du 30e km.

    Conclusion formation ?
    Suivre des cours, et obtenir le diplôme, ne suffit pas toujours pour devenir professionnel. On peut se mentir à soi-même, mais on finit par le payer. Dans le monde du travail, si vous ne prouvez pas vos compétences dans les semaines qui suivent votre arrivée, vous ne ferez que la période d’essai.

    J’étais tellement à bout, que je n’ai même pas mon selfie à l’arrivée. La photo de cet article, c’était le départ, souriant et confiant.

  • L’effet Murphy

    L’effet Murphy

    Camille et Isélanne viennent d’arriver, avec Annette leur petite fille, dans une nouvelle ville. Ils ont quitté leur ancien logement en raison de l’insécurité. Quatre ans après LA Crise, la guerre civile a laissé des traces.

    La découverte de leur nouvelle ville les impressionne. En effet, Victor et quelques amis utopistes, ont mis en place une gestion de la ville étonnante. Les habitants sont libres de choisir des logements afin de se rapprocher de personnes ayant les mêmes compétences qu’eux. Les échanges deviennent tellement plus cordiaux et riches, qu’une jeune femme déterminée, Ambre, les réunis une fois par mois au sein d’un ancien hangar : « le Colloque ».

    Malheureusement, la PNA et ses drones de surveillance ne protégeant plus que les entreprises, les affrontements perdurent, permettant au monde d’avant, de tenter de revenir sur le devant de la scène, avec son système toxique et anxiogène.

    Une lutte silencieuse mais mortelle aura bien lieu.

    Suivez Camille et Victor dans cette aventure d’un futur pas si lointain, et peut-être pas si fictionnel qu’on aimerait le croire.

    Genèse

    L’idée initiale derrière ce roman était de confronter deux visions du futur. Dans un premier tome, Murphy avait raison, le héros en prenait plein la g… d’un bout à l’autre de l’histoire. Dans un second tome, Murphy avait tort, il aurait vécu la même aventure, mais avec des tribulations plus positives.

    Au fur et à mesure de l’écriture, je me suis rendu compte que j’avais matière à faire bien autre chose que du désastre à tous les étages. Des catastrophes il y en a toujours, bien sûr, mais j’ai également utilisé divers points de vue, et exploré un concept que je voulais creuser : la Télépathie Asynchrone Unidirectionnelle. Le narrateur (qui peut être l’auteur) s’adresse au lecteur et entre dans sa tête par le biais du livre.

    J’espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire que j’en ai pris à le concevoir, et à faire des misères aux protagonistes.

    Bonne lecture.

    PS : gardez votre téléphone à portée de main, son appareil photo pourrait être utile.


    Bientôt

  • « Split Brain » sur le Nintendo Switch Online

    « Split Brain » sur le Nintendo Switch Online

    J’ai créé mon premier jeu vidéo : Split Brain.
    Il est accessible sur le Nintendo Switch Online. J’en suis tout excité !

    Ca fait un moment que je ne t’ai pas donné de nouvelles. Tu vas être content, elles sont bonnes.
    Depuis plusieurs années, un jeu mobile me trotte dans la tête. Un jeu où il serait question de ne battre personne d’autre que soi-même. Forcer son cerveau à travailler afin de créer de nouvelles connexions neuronales (attention, c’est pas garanti, je ne suis pas neurologue ^_^ ).

    Ce jeu s’appelle, depuis le début, Split Brain. Sa vocation est de t’obliger à travailler avec les deux parties du cerveau, en même temps. Gauche et Droite. Pour ce faire, tu vas devoir utiliser tes deux mains et je te te prie de croire, que ça fait chauffer les synapses 🙂

    Je ne t’en dit pas plus pour le moment, j’ai l’intention d’en faire un vrai truc téléchargeable sur les plateformes mobiles de références et il va faire un carton, c’est sûr.

    [FR] Si tu as une Switch et un accès NSO

    Tu as probablement vu et déjà joué à ce jeu.
    D’abord j’espère qu’il t’a plu. Ensuite, je t’encourage évidemment à me laisser un commentaire sous cet article pour me dire ce que tu en penses. Ca me fera plaisir.

    [UK] If you have a Switch and NSO access

    You have probably seen and played this game.
    First, I hope you liked it. Then, of course, I encourage you to leave me a comment under this article to tell me what you think about it. I’d love to hear from you.

  • Nouvelle Conscience

    Nouvelle Conscience

    Trois développeurs audacieux sont recrutés pour créer une intelligence artificielle révolutionnaire. Elle devra être capable de résoudre les dilemmes les plus complexes de l’humanité : éradiquer la faim dans le monde, et mettre fin aux conflits mondiaux.

    Cependant, les tensions au sein de l’équipe déclenchent un incident qui attire l’attention des forces de l’ordre. Le lieutenant chargé de l’enquête se retrouve malgré lui entraîné dans une course contre la montre, confronté à un hacker insaisissable déterminé à contrecarrer ses plans.

    Dans ce roman policier de science-fiction, explorez les profondeurs de l’intelligence artificielle et les questions cruciales qui l’entourent :

    • Est-il possible de programmer la conscience ?
    • Faut-il et peut-on imposer des limites à une IA ?
    • Une IA est-elle capable de mentir ou de détecter les mensonges ?

    Plongez au cœur de cette aventure technologique et enrichissez votre compréhension de cette technologie qui façonne notre avenir.

    Préparez-vous pour une lecture inoubliable, écrite avant le lancement de chatGPT !

    Genèse

    J’ai eu l’idée de ce roman car depuis des décennies, la population est soumise à un storytelling négatif concernant l’intelligence artificielle. Toutes les histoires la décrivaient comme néfaste et destructrice. Or, une IA est une suite de lignes de code écrites par des gens avec des valeurs et des cultures différentes, payés par des sociétés aux objectifs très divers.

    En écrivant ce roman, j’ai voulu démystifier cet aspect négatif pour éclairer ce qu’est sans doute le développement d’un tel programme. Pour ce faire, tout au long de l’histoire, vous pourrez découvrir une de nombreux éléments d’une certaine histoire de l’intelligence artificielle, glanés au fil de mes recherches.

    Ce que deviendra l’IA ne sera que la conséquence de choix de développement… et de financement, jusqu’à, peut-être, la naissance d’une nouvelle forme de vie, électronique, et consciente, un jour, peut-être.

    Bonne lecture.


  • Nanowrimo, coup de pied au cul pour écrire un roman en 30 jours

    Nanowrimo, coup de pied au cul pour écrire un roman en 30 jours

    couverture du livre Ecrivez un roman en 30 jours de chris baty

    Je ne me suis lancé qu’hier, mais je veux tenter le Nanowrimo de cette année.

    Nanowrimo, c’est un pseudo ?

    Pas du tout, le Nanowrimo est un concours d’écriture international qui dure 30 jours. A cette « deadline » (une date butoir, ici ce sera le 30 novembre) vous devez avoir écrit les 50 000 mots de votre roman (la taille du roman « Le meilleur des mondes » d’Aldus Huxley).

    (suite…)
  • Martin Molin, les Wintergatan et la Musical Marble Machine

    Martin Molin, les Wintergatan et la Musical Marble Machine

    Wintergatan et un groupe suédois dont fait parti Martin Molin, musicien et inventeur génial de la Musical Marble Machine.

    Cette machine énormissime composée de près de 3000 pièces, permet de faire de la musique (percussion, xylophone et guitare électrique) à l’aide de 2000 petites billes de métal mues par la force du musicien, à qui il aura fallut 14 mois de fabrication (avec une première vidéo diffusée le 29 février 2016) pour la mettre au point et la réaliser, en grande partie en bois.

    (suite…)
  • L’art en mouvement et l’animation avec une imprimante 3D

    L’art en mouvement et l’animation avec une imprimante 3D

    Les imprimantes 3D ont commencés timidement à pointer le bout de leur nez en permettant à monsieur et madame Toutlemonde (on les salut) de créer leur propres oeuvres d’arts à la maison.

    Si vous êtes intéressé, il est certes possible de se payer une belle imprimante 3D (il y a des entrées et des hauts de gamme), mais il est également envisageable de fabriquer sa propre imprimante 3D #pascher

    voiture-imprime-3D_car-printed-3D

    De l’art donc oui… mais pas seulement, puisque ces merveilles (qui révolutionneront notre façon de consommer d’ici une petite décennie je vous en fiche mon billet) permettent aussi de faire dans l’utilitaire. On peut grâce à elle et suivant la matière que l’on utilise, fabriquer des pièces légères comme des portes clés en plastique (via par exemple usecubes, une extension pour Google Chrome), mais aussi des pièces plus lourdes comme des pièces automobiles. On a même put voir la construction des éléments d’une… maison ! Enorme donc.

    Mais le but de cet article est surtout de vous présenter une autre facette de l’utilisation des imprimantes 3D, celle de l’animation et plus particulièrement du stop-motion.

    La plasticine de Wallace et Gromit

    Cette technique d’animation consiste à prendre une photo d’un personnage en pâte à modeler (en fait de la plasticine) dans une position, puis de le déplacer légèrement et de reprendre une photo, puis de le re-déplacer, etc.

    Cette méthode est par exemple utilisée par Tim Burton pour ces films d’animations bien connus comme l’inégalable Etrange Noel de M. Jack ou par Nick Park dans la série incontournable des Wallace et Gromit.

    Dans le cas de l’impression 3D, les personnages ne sont pas en pâte à modeler (pas non plus en pâte à tartiner, mais il existe des imprimantes 3D alimentaires pour décorer des pizzas par exemple) mais en plastique rigide (comprenez non déformable). Comme ils ne sont pas souples, on ne peut pas faire varier leurs positions. Pour palier à cette rigidité, le principe sera donc de créer autant de personnages qu’il y a de postures différentes… et les positions intermédiaires. Titanesques !

    Bear on stairs

    Ours sur escalier

    Le premier essai qu’il m’ait été donné de voir a été réalisé par le studio DBLG avec cet ours montant un escalier. Une vraie réussite qui fit le tour du web. Cet ours et son escalier ont été imprimés une cinquantaine de fois pour donner une illusion d’animation étonnante.

    Voir ci-dessous la vidéo du « making of ».

    Cet ours a inspiré d’autres créations « simples » comme le Mountain Lion Run Forever de Fin Crowther

    Unbox yourself

    Cette animation réalisée par le studio Zihua pousse le concept plus loin avec plus de 600 impressions de boxman, le personnage. Vous noterez également le grand nombre de personnes qui ont travaillé sur ce projet.

    Source Boxman, le premier film d’animation chinois en stop-motion imprimé en 3D

    Fibonacci Zoetrope

    Pour la suite de structures que voici intitulé « Fibonacci Zoetrope » (zootrope en français, un carrousel animé en fait), il n’a pas été question d’imprimer plusieurs étapes d’un mouvement, mais d’imprimer un objet unique ayant un aspect différent suivant l’angle de vue. La forme est savamment étudiée pour créer l’illusion du mouvement grâce à sa rotation. Grâce à elle (et à un nombre de tour par minute très étudié), le spectateur voit l’objet se mettre en mouvement. Saisissant !

    Source : Des objets à illusion d’optique imprimés en 3D

    Sébastien Burdon

    Sur le principe du zootrope, cette oeuvre d’art de Sébastien Burdon car s’en est une, est constituée de plus de 350 personnages. Il tourne sur lui-même pour nous permettre d’assister à plusieurs scénettes un peu « spéciales » (un vilain monsieur jette un bébé par une fenêtre). Une sorte de retour sur les débuts du cinéma !

    All things Fall

    M. Burdon a même poussé le concept jusqu’à peindre ces oeuvres pour obtenir un rendu en mouvement très sympa.

    The Garden of Unearthly Delights

    Malgré le pessimisme actuel concernant l’impression 3D, je reste persuadé que cet outil permettra la réalisation de choses extraordinaires dans le futur, pour peu qu’on n’étouffe pas son développement. Il faut surtout que les imprimantes et les consommables (le plastique à fondre) deviennent accessibles. Si en plus les modèles imprimés mais non utilisés pouvaient être recyclés, ce serait la cerise sur le gâteau.

  • 20 et 21 juin : Open Bidouille Camp 2015 à Saint So

    20 et 21 juin : Open Bidouille Camp 2015 à Saint So

    Pour l’open bidouille camp 2015 est un camp d’entraînement pour les fans de DIY (prononcez di-aille). Ce week-end des 20 et 21 juin, la liste des ateliers est très longue. Il y aura donc plein de trucs à bidouiller par soi-même :

    – Instruments de musique verte
    – Fabrique ton vélo
    – Assemble ton imprimante
    – Répertorier ensemble la cyclabilité de la métropole lilloise
    – Faire sa lessive soi-même et autres produits ménagers
    – Capteur solaire à air
    – Yarn bombing ou tricot urbain
    – Robotique « VILLE DURABLE ET CREATIVE »
    – Repair café
    – Légumes et fruits de saison
    – Instruments improbables
    – Artisanat et création pour le Nicaragua
    – « Dessine-moi un… » / Atelier bombes à graines
    – Qui veut Gagner des degrés ?
    – Vivre dans et avec l’environnement
    – Coding goûter
    – Sérigraphie sans procédé chimique
    – Trivial cartouche
    – Floppy music
    – Monte ton drone
    – Glitch art
    – Rétroprojecteur, projection de formes d’objets à l’aide de la lumière
    – Fabrication d’awalés en matériaux de récup’
    – Un fumoir pour fumaison alimentaire
    – Des maisons pour les mésanges

    Fan de bidouille, fan de DIY ? Foncez à l’OBC 2015 !
    C’est à la gare St Sauveur, Bld Jean Baptiste Lebas, 59000 Lille.

    Site officiel : Open Bidouille Camp

  • La Fédération Française de Tennis s’offre un nouveau logo

    La Fédération Française de Tennis s’offre un nouveau logo

    La Fédération Française de Tennis vient de dévoiler son nouveau logotype.
    Et l’image de cette fédération sportive en avait bien besoin. En effet son logo datant de 1992 devait être rajeuni.
    Un vent, que dis-je une rafale de modernité s’est donc abattu sur son look.

    « À l’origine de ce changement, la volonté forte d’incarner un sport attractif et accessible à tous et la nécessité de donner plus de visibilité aux actions de la fédération. »
    Jean Gachassin lors de la présentation dans les locaux de Roland Garros ce mercredi

    logotype_federation-francaise-de-tennis_2015

    Les valeurs du tennis que sont l’éthique, le respect, le dépassement de soi, le dynamisme et l’émotion, portées par les licenciés (un peu plus d’un million en France) sont d’après les dirigeants, respectés au travers de cette nouvelle identité graphique.

    Les couleurs

    Le logo passe d’un triptyque coloré de Bleu, Noir et Rouge affiché par l’ancien logo de la FFT, aux deux couleurs Blanc et Ocre bien connues des habitués de la terre battue.
    Avec cette image moderne, sans fioriture d’aucune sorte, nous sommes d’ors et déjà dans le tennis, sur le terrain, même si la fédération souhaite avec ce visuel rassembler toutes les disciplines sportives tournant autour des jeux de raquettes comme le beach tennis ou le padel.

    La police de caractères

    Une police sans-serif, forte dont les N ont gardés la souplesse du geste sportif et mettant en avant le nom du sport plutôt que l’ensemble de l’organisation, qui passe donc au second plan.

    Pour ou contre

    Parce qu’on peut toujours critiquer (et que c’est également un excellent exercice pour progresser) voici mon avis… qui n’intéressera que moi, mais ça me fait plaisir.

    Les plus

    Contrairement à l’ancien logo, et comme je viens de le dire plus haut, ce logo parle de lui-même sur ce que propose la fédération… du tennis. Non parce que c’est écrit dessus, mais parce que les couleurs, la forme et le placement des éléments annonce la couleur : « Ici, on fait du tennis ! »

    Les moins

    Je ne regrette qu’une chose dans ce nouveau logo c’est le découpage du mot tennis – TEN – NIS – qui ne dit pas grand chose. Même si nous sommes dans l’hexagone, cette scission pourrait perturber les anglophones, ten voulant dire 10 en anglais… et je ne vois pas le rapport (mais je n’ai peut-être pas tous les éléments).
    Cela dit, je peux tout de même comprendre la difficulté de cette césure.

    Pour résumé, bien joué !

    L’agence Leroy Tremblot

    Impression

    Leroy Tremblot est l’agence qui a été choisi pour la refonte de l’identité visuelle.
    Elle est connue pour son travail sur le logo de la Fédération Française de Football et pour celui plus récent, du Comité Olympique Sportif Français.
    J’ai personnellement été impressioné par leur travail sur le logo utilisé pour les 24h du Mans.

    Et vous, qu’en pensez-vous ?

    Sources : La FFT a un nouveau logo, FFT, nouveau logo, un nouveau logo pour la FFT.