Trois développeurs audacieux sont recrutés pour créer une intelligence artificielle révolutionnaire. Elle devra être capable de résoudre les dilemmes les plus complexes de l’humanité : éradiquer la faim dans le monde, et mettre fin aux conflits mondiaux.
Cependant, les tensions au sein de l’équipe déclenchent un incident qui attire l’attention des forces de l’ordre. Le lieutenant chargé de l’enquête se retrouve malgré lui entraîné dans une course contre la montre, confronté à un hacker insaisissable déterminé à contrecarrer ses plans.
Dans ce roman policier de science-fiction, explorez les profondeurs de l’intelligence artificielle et les questions cruciales qui l’entourent :
Est-il possible de programmer la conscience ?
Faut-il et peut-on imposer des limites à une IA ?
Une IA est-elle capable de mentir ou de détecter les mensonges ?
Plongez au cœur de cette aventure technologique et enrichissez votre compréhension de cette technologie qui façonne notre avenir.
Préparez-vous pour une lecture inoubliable, écrite avant le lancement de chatGPT !
Genèse
J’ai eu l’idée de ce roman car depuis des décennies, la population est soumise à un storytelling négatif concernant l’intelligence artificielle. Toutes les histoires la décrivaient comme néfaste et destructrice. Or, une IA est une suite de lignes de code écrites par des gens avec des valeurs et des cultures différentes, payés par des sociétés aux objectifs très divers.
En écrivant ce roman, j’ai voulu démystifier cet aspect négatif pour éclairer ce qu’est sans doute le développement d’un tel programme. Pour ce faire, tout au long de l’histoire, vous pourrez découvrir une de nombreux éléments d’une certaine histoire de l’intelligence artificielle, glanés au fil de mes recherches.
Ce que deviendra l’IA ne sera que la conséquence de choix de développement… et de financement, jusqu’à, peut-être, la naissance d’une nouvelle forme de vie, électronique, et consciente, un jour, peut-être.
Il y a de cela plusieurs années, j’ai imaginé un horloge comtoise, celle que l’on remonte avec des poids, qui permettait non pas de faire tourner des aiguilles, mais de faire tourner un moteur alimentant une ou des LED.
La Lampe à Gravité (ou Gravity light) était né.
Dans mon idée, elle devrait être facile à monter pour être diffuser dans les pays manquant d’énergie (Inde, Afrique, etc.).
J’en avais parlé à l’époque à plusieurs personnes dont les compétences m’avait permis de comprendre certes la faisabilité, mais surtout le non-sens d’avoir un « truc » qui éclaire pendant moins de 10mn et qui soit gros comme une armoire.
J’avais en tête cette image on l’ont voit le premier ordinateur gros comme une voiture et à peine capable de faire une addition, et j’ai tout de même essayé de me rapprocher de personnes ayant les compétences pour la réaliser. Mais à chaque fois, je me suis heurté à un : « Laisse tomber, ça n’est pas viable ». C’est décourageant !
J’ai donc laissé passé la paternité de la « Gravity Light » que j’avais en tête depuis toutes ces années d’abord par manque de compétences pour créer le prototype, mais aussi par manque de moyen pour déposer un brevet.
Le temps a passé et il y a quelques mois, des ingénieurs l’ont produit.
Je vous avoue que ça fait pester, mais c’est comme ça.
Ce qui m’embête le plus dans leur développement c’est d’avoir moulé le résultat, de l’avoir enfermé rendant impossible une fabrication plus « personnelle » (c’est pourtant développé dans leur idée comme dans la mienne pour aider les pays en voie de développement).
Heureusement, d’autres personnes ont perçu le manque de souplesse du produit manufacturé et l’ont développé de façon plus « reproductible ».
Longue vie à la Gravity Light, longue vie au hacking 🙂
NB : on me dira sans doute qu’il est facile de s’octroyer une invention après coup, mais je vous assure que cette histoire est vraie. Cela dit, je reste conscient que pendant que je griffonnais sur mes petits bouts de papiers, ailleurs dans le monde, d’autres équipes d’ingénieurs travaillaient déjà sur ce type de projet.
Ne dit-on pas que lorsqu’une idée est prêt à sortir, elle sort… avec ou sans vous !
Je cherchais pendant des mois les moyens de sortir de ma cellule. Je tentais de soudoyer mes geôliers, de gratter le sol avec mes ongles, de déloger les pierres de la prison, de me faire passer pour mort… tout cela sans aucun succès. Avec le temps, mes cheveux et ma barbe s’entremêlaient, je commençait à devenir aveugle et mes muscles ne me portaient presque plus. Après quelques années, la vengeance s’étiola et je sus enfin ce que je voulais demander au génie, une idée tout neuve depuis ma chute :
– Génie, cela fait des années que tu restes là à me regarder dépérir, attendant mon dernier vœu. Je pense qu’il est temps pour moi d’affronter la réalité. Le dernier vœu d’un homme comme moi, c’est d’être libre. La plus belle des libertés, celle ou l’on s’attache à rien, à personne. Génie, mon dernier vœu c’est de sortir d’ici.
Dans la seconde, j’étais dehors, sur une plage que je ne connaissais pas, sans doute très loin de chez moi. Mes yeux me faisaient mal et mes jambes trop faibles se dérobèrent me laissant à genoux face à la mer. Le vent de l’océan fouettant mon visage démêlait mes cheveux et rafraîchissait ma peau. J’étais libre, enfin.
Après quelques minutes à l’air libre, le génie s’est adressé à moi :
– Ton dernier vœu vient d’être exaucé Jacob, tu es libre, dit-il souriant. Tu me dois maintenant un service.
– Tu ne perd pas de temps dis moi, lui dis-je un peu estomaqué. Mais c’est vrai génie, c’était le marché. Que dois-je voler pour toi ? Lui demandai-je.
– Rien Jacob, rien ni personne dit-il. Tu va juste prendre ma place dans la bouteille.
Interloqué, il était hors de question que je perde cette liberté fraîchement retrouvée.
– Il… il n’en est pas question, m’écriai-je, vieil escroc ! Jamais plus je ne vivrai enfermé. Que cela soit dans une prison, ou dans une bouteille. Je viens de découvrir le seul vœu qu’un être humain devrait formuler, celui de disposer de sa liberté. Tu vas devoir trouver quelqu’un d’autre j’en ai bien peur.
Le génie ne sourit alors plus et me répondit :
– A quel moment t’ai-je dit que tu avais le choix ?
Sans avoir le temps de protester plus avant, ma vue se troubla, l’air devint lourd et je pus voir le génie, debout devant moi… immense. J’étais dans la bouteille, et lui non.
Après quelques instants, il édicta les règles :
– Tu exauceras les 3 vœux de la personne qui te fera sortir de la bouteille ou si tu ne sais pas qui c’est, de la première qui tiendras la bouteille devant toi, me dit-il, après quoi lui aussi devra te rendre un service.
– Laisse moi sortir génie ! Hurlais-je, laisse moi sortir !
– Tu es là dedans pour un certains nombre d’années Jacob. Moi-même ai dû patienter 234 ans, 3 mois et 25 jours avant que le destin ne te place sur mon chemin.
– Et tu sais quoi ? Poursuivit le génie, si tu n’avais pas assommé la jeune femme, c’est elle que j’aurais vu la bouteille à la main et qui serai à ta place aujourd’hui.
Dépité, je me pris la tête dans les mains et pleurais sur mon sort tandis que le génie disparu en marchant.
…
…
…
Quelques jours plus tard un vieux chien qui jouait avec ma bouteille la lâcha dans un ruisseau, qui l’entraîna dans la rivière, qui la précipita dans l’océan.
Cela fait maintenant 8 mois et 3 jours que je suis dans la bouteille.
Flottant sous ce Soleil de plomb dans mon radeau de verre, j’attends mon destin… et je m’ennuie !
– Ouh là, m’écriai-je en levant les mains pour stopper son laïus, tu n’as encore rien fait de tes promesses miraculeuses que tu veux déjà que je travaille pour toi ? Quel genre de service vas-tu me demander ?
– Oh rassure-toi, répondit-il, rien qui ne soit au dessus de tes compétences.
Ce qui me rendais nerveux à ce moment là, c’était son attitude. Quelques minutes plus tôt il regardait cette femme qui gisait au sol avec une certaine tristesse dans le regard, et il avait maintenant l’air réjouit, presque soulagé. Sans réfléchir une seconde de plus, mais sans y croire vraiment, je lui annonçais mon premier vœu sur le ton du défi :
– Trois souhaits hein, rien que ça mon bon seigneur, m’exclamais-je dans une fausse courbette, eh bien voyons comment tu vas t’y prendre. Je veux devenir l’homme le plus riche du pays. Attention, je veux être plus riche que le Roi lui-même !
Non content de ne pas se démonter, le génie prit un air entendu :
– Devenir riche, répéta le génie… si telle est ta volonté alors riche tu seras.
Après l’avoir vu faire quelques passes obscures avec les mains, je restais sans voix quand un coffre de 20 pouces de haut apparut à mes pieds. Il était visiblement très ancien. M’attendant à quelques tours vicieux, je fis sauter le couvercle avec le pied. Non seulement il ne se passa rien de fâcheux, mais je pus constater en plus qu’il était rempli de pièces d’or. C’était fantastique… inimaginable. A genoux les mains dans le coffre, il me fallut quelques minutes pour me remettre. Je remerciai néanmoins le génie avant de la quitter pour placer mon fabuleux butin en lieu sûr.
Grâce à cette fortune, je me suis d’abord procuré une nouvelle livrée, la même que les gentilshommes que je dépouillai hier encore. Puis je m’achetai une maison, très grande, très belle sur la colline, avec une jolie vue sur la ville. On la voyait de très loin. J’y invitai ma famille, mes compagnons et ensemble nous dilapidions cet or dont personne d’autre que moi ne savait rien.
Avec le recul, je me rends compte que j’étais bien naïf de penser que les cadeaux pour mes hôtes seraient suffisants à les satisfaire. Tous me questionnaient sur le secret de cette abondance et tous furent plus que prolixes en conseils de toutes sortes sur les meilleurs façons d’en user.
Quelques semaines plus tard, alors que j’allais me réapprovisionner en monnaie sonnante et trébuchante là ou j’avais caché mon vieux coffre tout neuf, je tombais dans une embuscade. Je dû bien malgré moi sous la torture, avouer ou il se trouvait. Malgré la douleur, je résistais cependant à la tentation de faire intervenir le génie que j’avais compris être le seul à voir. Le second vœu qui me brûlait alors les lèvres était simple : tous les massacrer. Seul, lardé d’incisions et parsemé d’ecchymoses en tous genres ils me laissèrent cependant en vie sans que je prononce le voeu mortel.
Je me réfugiais dans les champs hors de la ville. Blessé mais sauf malgré tout et désormais à l’abri, j’avais en tête de récupérer mon coffre et de me venger. Je pris le temps de bien réfléchir cette fois, plusieurs jours durant, et ordonnait finalement au vieil homme en robe de réaliser mon second vœu :
– La richesse est trop matérielle, avouais-je, elle peut être dérobée. Je veux quelque chose qu’on ne me volera pas. Je veux le pouvoir. Génie lui dis-je totalement décidé, je veux devenir Roi de ce pays.
– Si tel est ton désir maître Jacob, répondit le génie un sourcil levé, tu es Roi !
Je me retrouvais instantanément assis sur le trône, dans cette salle que je n’avais vu que sur les tapisseries de la salle du tribunal que j’avais fréquenté plus souvent qu’à mon tour. Des gens étaient inclinés devant moi, et je savais quels étaient les mots qu’on attendait de moi à cet instant :
– Faites servir le repas, criai-je, j’ai faim !
Ce que je n’avais pas dit à mon faiseur de miracle personnel, c’est qu’une fois Roi, je lancerai la garde sur les traîtres qui m’avaient torturés, les jetterai en prison, les torturerai, puis les exécuterai… enfin. Je récupérerai mon bien et, cerise sur le gâteau, accéderai au trésor royal. J’édicterai ensuite des lois pour dissoudre la guilde des voleurs et remercierai grassement ma famille.
Plus rien ne m’arrêterai.
Je commençai donc à user et abuser de ce nouveau pouvoir qui m’était conféré, le génie toujours à portée de vue, lissant sa barbiche, prêt à réaliser mon dernier voeu. Grâce à la milice, je récupérais mon coffre comme je le prévoyais, offrais des terres à mon ancienne famille de voleurs et leur donnais le poste des ministres, faisant bannir les précédents par précaution hors de mes frontières. Puis je fis découper mes ennemis, sur la place publique afin que tous sachent qui était à l’origine de leurs nouveaux malheurs.
Bien entendu, peu de temps après, le pays s’est enfoncé dans une pagaille atroce que nous aggravions ma famille et moi-même, jour après jour par des décisions dépourvues de toutes réflexions à moyen ou long terme (le court terme n’étant pas de la politique, mais des réactions à des stimuli émotionnels). La politique ne s’appréhende pas si facilement quand on y est pas vraiment préparé.
Les anciens ministres réagirent bien évidemment et avec l’aide d’un pays allié, fomentèrent un coup d’état. Après la réussite totale de leur plan, que je n’eus pas la présence d’esprit de contrer, ma famille et moi fument envoyés en prison. La vie de la cour pouvait enfin reprendre entre gens de bonne compagnie. La fille du vieux Roi défunt fut placée sur le trône en attendant la majorité de son fils (dont on ne me reconnu jamais comme le père), et tout rentra dans l’ordre.
Je ne pensais qu’a une chose : me venger encore et à ce titre ne souhaitais utiliser mon dernier vœu que dans la réalisation de cette vengeance.
Fort d’une expérience de quelques années dans le domaine de la vente sur des salons de créateurs en duo avec Mouton Frileux, Claire (la tricoteuse de mode de la marque) m’a demandé de compiler les expériences que nous avions accumulées dans ce domaine. Afin d’en faire profiter un maximum de monde.
je tente de répondre à la question suivante : Comment organiser un salon de créateur ?.
J’ai donc rédigé il y a quelques semaines un article intitulé Le salon de créateurs pour les nuls : l’organisation, pour le compte de Mouton Frileux, une société qui soit dit en passant prend ses marques dans le monde de la mode.
Un article long comme le bras pour aider les organisateurs d’évènements à ne rien oublier lorsqu’ils mettent sur pied ce genre de rencontre.
Je vous présente aujourd’hui le résultat d’un travail réunissant : séance photos, acting, et photo-montage. Je vais vous expliquer les grandes lignes sans rentrer dans le détail. Cet article n’a pas vocation à vous prendre par la main, mais à attiser votre curiosité, et peut-être vous pousser à essayer par vous-même.
Game of Clones, c’est parti !
Tout d’abord bien sûr il vous faut une idée, et comme ça faisait longtemps que je voulais me faire des petits frères… je me suis dit : « mon Gilou », parce que j’aime bien m’appeler mon Gilou, « Mon Gilou, tu es dans l’appartement idéal pour enfin donner vie à ton idée. Go go go ! ».
Donc je suis parti sur un principe simple : une partie sur console de jeu avec 2 de mes clones.
Le matériel
Auto-motivé donc et armé du matériel listé ci-dessous, j’ai déballé mes projecteurs de chantier (idéal pour des sources de lumière puissantes et pas cher – Casto et Leroy Merlin ont des prix de base inférieurs à 50 euros) et je les ai posé devant mon canapé comme sur le schéma ci-contre : – 2 projecteurs de chantier déposés de part et d’autre du canapé (en jaune) ; – 1 pied photo ou une pile de… trucs, permettant de poser l’appareil photo à hauteur du canapé ; – 1 optique 18/200, réglé en 18mm (grand angle) ouverture f3,5 (voir mon article sur la photo), monté sur un Pentax K200D (en noir) – ça marche aussi avec un smartphone ; – 1 flash (intégré) ; – 1 canapé en rouge ; – … et c’est tout !
Pour le photo-montage, j’utilise personnellement le logiciel d’Adobe : Photoshop (période d’essai avec 30 7 jours gratuits), mais les fonctions utilisées pour la réalisation de ce photo-montage sont accessibles sur d’autres logiciel comme Gimp (open source, gratuit mais puissant).
Les prise de vues
C’est la partie la plus amusante mais pas la plus facile non plus.
Surveiller la scène des prises de vues – l’exposition : Les nuages font baisser la lumière par exemple ; – vos positions : vérifiez à ne pas empiéter sur le voisin (alors qu’en fait vous êtes seul sur la photo… enfin, vous comprenez) ; – vos expressions : ayez en tête le jeu final. Si c’est un jeu vidéo, comme ici, les expressions doivent être liées à votre scène. Jouez, mimez… ou mettez un vrai jeu. – le cadrage : quand vous déclenchez votre appareil, appuyez légèrement sur le bouton pour ne pas faire bouger l’appareil sur son pied (ou pile de trucs). Quand vous vous déplacez autour de la scène, ne vous prenez pas les pieds dans les fils des projecteurs, car une orientation différente de quelques millimètres changera l’exposition… Noooon ! Pourtant je vous avais dis de faire attention ! – l’environnement : faites le ménage, et demandez à tous le monde de rester derrière l’appareil ou de sortir de la pièce.
Une fois que tout est prêt, commencez par faire une photo à vide. C’est à dire une photo ou tout est nickel comme vous le souhaitez, mais sans personne dessus. Ce sera la photo qui vous permettra de corriger les oublis, ou de rattraper les divers changement de lumière.
Une fois qu’on a fait attention à tout ces « détails » et qu’on a fait la photo vierge, on prend les 3 photos qui serviront de base de travail. On règle donc son retardateur sur plus de 5 secondes pour avoir bien le temps de se poser, de se recoiffer et de vérifier sa position et on se lance sans oublier entre chaque prise de vue de : – changer de fringue ; – changer de coupe de cheveux (j’avais laissé pousser mes cheveux – éh ben si, c’est possible – et ma barbe exprès pour ce montage) ; – changer de position (position de joueur, position manette) ; – changer d’expression (je suis l’égal de Georges Clooney mais pas vous) … bref, amusez-vous c’est le moment le plus fun !
Le résultat ce sont ces 3 clichés
Vous remarquerez que je n’ai pas appliqué les conseils énoncés. En effet sur le cliché à vide et le premier cliché de la série, le store de la baie vitrée est baissé tandis que sur le second, ma très chère moitié passe dans le champ, avec une bouteille d’huile… bien jaune, bien visible.
Cela dit, comme pour les dernières photos j’avais déjà les cheveux coupés et la barbe rasée, plus possible de recommencer. Du coup je suis passé à l’étape suivante, le photo-montage.
Le photo-montage sous photoshop
J’insiste sur le fait que les fonctionnalités utilisées sont sur quasi tous les logiciels de retouches photos.
Les masques Si vous savez utiliser les masques, vous saurez faire ce type de montage facilement, sinon c’est pas bien compliqué (cf capture ci-contre) :
– 1> sélectionnez votre calque de travail. Dans notre cas, une photo ; – 2> cliquez sur le bouton « ajouter un masque de calque » ; – 3> Tout ce que vous dessinerez en noir sur ce calque, fera un trou dans votre photo pour laisser apparaître la photo du dessous.
L’avantage des masques est que les trous que vous y ferez sont déplaçables, rebouchables, transformables, sans nuire une seconde à la photo originale qui restera complète.
2 clones sur une photo Superposez 2 photos, placez-vous sur celle du dessus (au dessus dans la gestion des calques) et créez votre premier masque. Sur ce calque de masque, dessinez un rectangle noir pour faire apparaître la photo du dessous.
Apparition du troisième clone Une fois que vous avez bien « détouré » (c’est comme ça que ça s’appelle) votre second larron, ajouter votre photo suivante si vous en avez une. Recréez votre masque et détourez votre nouveau personnage. Vous pouvez faire ça longtemps c’est infini, mais plus vous souhaiterez faire apparaître de clones plus il faudra préparer votre travail, avec repérage des positions avec précisions, lumières, tenues, etc.
Retouches et détails
Pour terminer, on utilise la photo vierge pour effacer les détails « indésirables » comme la bouteille d’huile et la personne dans le fond.
Utilisez le bouton à droite du masque pour créer des calques de réglages. Les plus utilisés dans ce genre de montage sont : – « exposition » – « balance des blancs » – « luminosité/contraste »
Sur le calque de masque, n’hésitez pas à utiliser autre chose que des sélections pour faire vos trous. Un pinceau/crayon avec des bords flous en opacité à 3 ou 4% permet de faire disparaître certains détails de façon très légère sans « marquer » la photo par des limites nettes entre les photos originales et les retouches.
Les plus curieux iront creuser du côté du « tampon » et l’outil « pièce », avec lesquels il est possible de dupliquer des objets ou des textures. Dans mon cas, je me suis coupé en me rasant entre deux prise de vue, et le tampon m’a aidé à cacher la coupure en copiant une portion de peau sans coupure.
Le résultat final est à la hauteur de mon idée. Une bonne partie de jeu vidéo entre clones dans une ambiance fun, lumineuse et colorée.
N’hésitez pas à modifier votre rendu final pour lui donner divers aspects et surtout, à m’envoyer vos montages.
Plusieurs jours de travail pour ce rendu final de Feux d’artifices lunaire : « Lunar Fireworks ».
Parti d’une photo faite dans l’estuaire de la Gironde j’ai tout d’abord pensé habiller le ciel de circonvolutions, laissant une grande place à la photo en elle-même. Puis les graphismes s’accumulant, j’ai finalement laissé disparaître la photo au profit de la vectorisation du décor.
Contrairement à ce quel’on aurait pu vouloir pour de la vectorisation, j’ai pour ma part utilisé Photoshop au lieu d’Illustrator.
D’abord parce que c’est l’outil que je maîtrise le mieux, mais surtout parce que comme je le disais plus haut, je n’étais pas censé éliminer la photo.
J’ai réalisé l’ensemble de ce « tableau » au trackpad sur un ordi portable posé sur les genoux, non par challenge, mais pour occuper mon temps lors de ma présence dans des salons de créateurs en tant qu’assistant exposant avec Mouton Frileux.
J’ai souhaité donner vie à cette création en y ajoutant des personnages simples mais âgés et sexués, placés dans l’axe de la photo tandis que le cadrage est incliné diffusant ce message : « Quelque soit la réalité devant laquelle nous nous trouvons, nous resterons droit dans nos bottes pour que notre monde ne s’en trouve pas déséquilibré. »
J’ai vu passer la photo d’une jeune amie et j’ai eu un flash… je lui ai demandé l’autorisation d’utiliser son cliché et me suis jeté sur lightroom et photoshop. Les Anonymous existent depuis longtemps, la preuve !
Le concept ? Et si les Anonymous existaient déjà au siècle dernier ?
J’ai donc utilisé la photo que vous pouvez voir ici à gauche pour en faire une version ancienne.
Résumé !
Lighroom pour Anonymous
Passage en noir et blanc
Renforcement des noirs
Augmentation du contraste
Recadrage
Photoshop mon amour
Puis, j’ai téléchargé une texture de vieux papier que j’ai superposé à l’ensemble en mode incrustation.
Pour renforcer ce sentiment de vieillerie il m’a semblé intéressant d’y ajouter une écriture manuscrite.
Ecrire sur une photo oui, mais quoi… reprendre en grande partie le slogan des hackers m’a paru aller dans le bon sens. Comme une menace écrite sur un cliché.
Ensuite il m’a suffit de récupérer l’image d’un vieux tampon des postes avec une date suffisamment ancienne pour que l’anachronisme interpelle. J’ai également superposé cette image, en mode produit cette fois. Dans ce mode, le fond blanc du tampon disparaît de lui-même m’évitant le travail de détourage long et fastidieux que cela aurait dû me prendre.
Pour terminer j’ai passé le vieux papier en noir et blanc grâce à un filtre ce qui m’a permis de jouer sur la force de ce noir et blanc, et ainsi garder une légère couleur… mais pas trop ^^
Le résultat est intéressant, même si je suis persuadé qu’un logiciel, quelque part aurait pu le faire automatiquement.
Me voilà de retour avec quelques photos prises ce dimanche matin et le week end dernier sur la place des Archives de Lille, en compagnie du Tremplin des Créateurs.
Ce sont quelques clichés sans prétentions bien sûr mais réalisés avec amour… celui des belles lignes et des belles couleurs.
J’ai donné pour la Fondation de Lille, mardi 7 février 2012 à 18h (à peu près) une conférence sur le thème : « Informatique et internet, même pas peur ».
C’était en fait une confédagogie conférence pédagogique qui attira une 40aine de personnes toutes, si ce n’est passionnées au moins curieuses d’en apprendre d’avantage sur l’objet informatique et la virtualité du monde internet.
Un problème technique m’ayant empêché de diffuser à mes auditeurs le diaporama prévu, vous pouvez désormais le consulter ci-dessous.
Au dessous de ce diaporama, retrouvez également les liens m’ayant servit à concocter ce cours tous niveaux.